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Guadeloupe et les Saintes en liberté, Rando Coco

Rando à pied - Liberté - Randonnée en étoile

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  • Randonnée sur l'île de la Guadeloupe
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Spécifications du circuit

Réference : LIBPAG

Activité : Rando à pied

Niveau physique :

Formule : Liberté

Type : Randonnée en étoile

Destination : Guadeloupe

Durée : 11 jour(s) / 10 nuit(s) / 7 jour(s) d'activité(s)

Portage : Pas de sac à porter

Hébergement : Chambre d'hôtes

Date du prochain départ : 18/07/2018

Prix à partir de : 975


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Réserver

Le séjour

« Suivez le papillon » et envolez-vous pour la Guadeloupe, île colorée, créole, pour randonner du volcan de la Soufrière aux plages des Saintes.

La Guadeloupe, en forme de papillon, dévoile sur son aile ouest : Basse Terre, l'imposante silhouette de sa grande Dame (la Soufrière 1467 m) dominant une magnifique forêt tropicale, des plages de couleurs et des cascades dans un écrin de verdure ! Et son aile droite : Grande-Terre, plus plate et propice à la culture de la canne à sucre invite à la marche côtière ponctuée de baignades sur plages frangées de cocotiers aux eaux turquoise de la mer des Caraïbes.

 

Nos points forts :

  • 2 hébergements confortables sur 2 secteurs de l'île pour limiter les transferts
  • Une journée de kayak de mer, canyoning ou un baptême de plongée comprise
  • L'ascension du volcan de la Soufrière
  • Une journée aux Saintes

Programme

Jour 1

Pointe-à-Pitre
Arrivée à Pointe-à-Pitre, prise de la voiture de location et route pour le sud de la Basse-Terre à Saint-Claude. Briefing avec l'équipe locale, dîner. Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).


Jour 2

Les chutes du Carbet
Au cœur du parc National, découvrez les célèbres chutes du carbet, qui ont valu à la Guadeloupe d'être baptisée 'karukera' l'île aux belles eaux. Sur une trace aménagée par le Parc National, vous ferez un passage à la deuxième chute (110 mètres de haut) avant de monter à la première chute (115 m). Vous finissez la découverte du Carbet en profitant d'une baignade à la cascade Paradis, bassin d'eau turquoise alimenté par les sources tièdes issues de la géothermie. Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).
Temps de marche : 2h à 4h. Dénivelé : + 600m / - 600m. Temps transfert : 30mns.


Jour 3

Le littoral de Deshaies et Sainte-Rose
Une randonnée au départ des cultures pour arriver sur les hauteurs du nord Basse-Terre. Vous longez ensuite le littoral pour arriver sur une plage de sable caramel, la plage de Cluny. Vous pouvez encore vous baigner à la plage de Grande-Anse face à l'île de Montserrat. Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).
Temps de marche : 3h. Dénivelé : + 300m / - 300m. Temps transfert : 1h.


Jour 4

Le volcan de la Soufrière Journée "volcanisme" :
Ascension du volcan de la Soufrière, volcan explosif actif en repos éruptif ! Départ des Bains Jaunes et montée progressive vers le sommet des Petites Antilles (1467 m). Découverte des différents cratères et de la végétation si particulière à cette altitude ! Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).
Temps de marche : 5h. Dénivelé : + 590m / - 590m. Temps transfert : 10mns.


Jour 5

Les Saintes
Traversée en bateau depuis Trois-Rivières pour une journée sur l'île des Saintes. Randonnée sur les crêtes pour arriver à la plage de Pontpierre, sous une cocoteraie, véritable baie de pirates, en compagnie des iguanes !! Retour par le bourg pour profiter des charmes du village. Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).
Temps de marche : 2h30. Dénivelé : + 100m / - 100m. Temps transfert : 20mns.


Jour 6

Activité à choisir pour cette journée entre :
  • Kayak : au départ de Morne Rouge vous allez découvrir les hauts fonds du « Grand-cul-de-sac-marin ». Comme Robinson Crusoé, vous allez être sur un banc de sable blanc au milieu du lagon. Temps en voiture : 1 heure 15 Temps de l'activité : de 9 heures à 16 heures Déjeuner pique-nique inclus.
  • Canyoning : après une marche d'approche d'une trentaine de minutes, équipé d'une combinaison néoprène, d'un casque et d'un baudrier, nous allons suivre le lit de la rivière. Cinq descentes en rappel, des sauts (qui peuvent être évités), des toboggans naturels ... des cascades secrètes que seul le canyon permet de découvrir ! Temps de rando : 5 heures Sandwichs et pauses énergétiques inclus.
  • Plongée : partez en direction de la réserve Cousteau. Baptême de plongée ou plus pour les pratiquants. Les fonds marins sont très riches côté mer des Caraïbes, partagez un bon moment avec des poissons multicolores et pourquoi pas les tortues carets ! Temps de l'activité : 2 heures Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).


Jour 7

Cascade Paradis, Vieux-habitants
Au fin fond de la vallée de la Grand-Rivière, entre cultures (caféiers, cacaoyers, agrumes ...) et forêt tropicale, découvrez une cascade secrète au nom rêveur de Paradis. Vous êtes sur le site de la Grivelière, ancienne habitation caféière. Ici l'histoire de la Guadeloupe est présente avec cette propriété réhabilitée comme à son origine. Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).
Temps de marche : 3h. Dénivelé : + 120m / - 120m. Temps transfert : 30mns.


Jour 8

Grande-Terre : randonnée côtière
Découvertede la Grande-Terre : une randonnée côtière balisée par le conservatoire du littoral qui permet de découvrir des geysers naturels, résultat du combat entre la mer et le plateau calcaire. L'eau turquoise de la mer tranche avec le blanc des falaises calcaires. Vous découvrirez le trou à Mme Coco ! Baignade dans l'après-midi sur une plage de sable blanc. Nuit en chambre d'hôte, gîte ou en hôtel (selon disponibilité).
Temps de marche : de 3 à 4h. Dénivelé : +60m /-60m.


Jour 9

Chute du Galion
Randonnée à la chute du Galion : notre préférée ! Au départ des Bains jaunes suivez le balisage du Parc National pour arriver en amont de la rivière du Galion et de sa chute d'une trentaine de mètres. Les couleurs de la roche orange et argileuse contrastent entre le vert de la forêt et le bleu du ciel !?Si vous souhaitez une randonnée d'exception et sportive nous vous indiquerons la boucle par la trace de l'Armistice.
Temps de marche : 3h à 6h.


Jour 10

Le littoral de Trois-Rivières
Une randonnée historique ou vous découvrez les 3 époques clés de la Guadeloupe : les roches gravées faites par les Arawaks, les batteries et canons de l'époque Napoléonienne et les ruines d'une ancienne sucrerie.?Profitez ensuite pour visiter le Parc Archéologique des roches gravées. L'entrée est gratuite et la végétation agréable.
Temps de marche : 3h.


Jour 11

Dernière journée à Pointe-à-Pitre. Restitution de la voiture de location à l'aéroport et vol retour.


L'agence et notre correspondant sur place, se réservent le droit, pour des raisons météo, de logistique ou pour votre sécurité, de modifier votre itinéraire. D'avance nous vous remercions de la confiance que vous voudriez bien nous (ou lui) accorder.

Dates / Prix

Dates Tarifs (à partir de) Infos Prix / Options
du 22/03/2018 au 31/12/2018

995 € Réserver

LE PRIX COMPREND
  • 10 nuits en chambre d'hôte avec petit-déjeuner,
  • le dîner du J1,
  • la location de voiture (en catégorie A pour 2 pers, en catégorie B pour 3 pers et en catégorie C pour 4 pers),
  • activité à choisir au J6 (kayak de mer, canyoning ou baptême de plongée),
  • le bateau pour l'île des Saintes,
LE PRIX NE COMPREND PAS
  • Le vol,
  • les repas et boissons,
  • l'entrée du parc National pour l'accès aux Chutes du Carbet (environ 2,20 €/pers.),
  • la taxe d'aéroport pour le véhicule de location (30 €),
  • le carburant et les assurances pour le véhicule de location,
  • l'assurance.

Fiche pratique

ACCUEIL

A l'aéroport de Pointe-à-Pitre le jour 1

DISPERSION

A l'aéroport de Pointe-à-Pitre le jour 11

FORMALITES

PASSEPORT Carte Nationale d'Identité ou Passeport en cours de validité. "Nous sommes encore en France, les ressortissants des pays de l'Union européenne peuvent entrer en Guadeloupe munis de leur seule Carte Nationale d'Identité en cours de validité."
Veillez à bien nous communiquer votre identité officielle, inscrite sur votre Carte Nationale d'Identité ou votre Passeport (utilisé pour le voyage) : aujourd'hui, les compagnies aériennes sont plus que jamais vigilantes sur ces points et peuvent, en cas d'erreur, vous empêcher d'embarquer ! Vérifiez la date de validité de vos documents d'identité !
Pour les enfants mineurs : Chaque enfant mineur français doit posséder sa propre pièce d'identité. La CNI suffit pour voyager dans l'UE. Cependant, le ou les parents doivent pouvoir justifier qu'ils disposent de l'autorité parentale (selon les cas, acte de naissance, livret de famille, déclaration conjointe des parents ou copie de la décision de justice relative à l'autorité parentale), et ce même si l'enfant porte le même nom.
L'autorisation de sortie du territoire n'est plus obligatoire depuis le 1er janvier 2013.
L'exigence du passeport pour certaines destinations est valable pour les adultes comme pour les mineurs.

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES Les informations mentionnées ne sont qu'indicatives pour les ressortissants français. Elles peuvent être sujettes à modification sans préavis de la part des autorités concernées. Il est donc prudent de les vérifier auprès des consulats dans le mois précédant le départ. Pour les ressortissants d'autres nationalités, se renseigner auprès de l'ambassade de France de votre pays.

NIVEAU

1 à 2 chaussures

2 à 5 heures de marches par jour avec peu de dénivelé, alternées avec des journées de découverte et des baignades.

HEBERGEMENT

Chambre d'hôte, gîte et hôtel confortables. ( Prix de la chambre triple : 1 lit double et 1 lit d'appoint pour un enfant).

 

REPAS

Les petits-déjeuners et le dîner du J1 sont pris dans les hébergements

TRANSFERTS INTERNES

Vous utilisez une voiture de location de catégorie A à C selon le nombre de personne (catégorie A pour 2 personnes, B pour 3 personnes et catégorie C pour 4 personnes). Si vous souhaitez une autre catégorie nous consulter.

PORTAGE DES BAGAGES

Uniquement vos affaires de la journée.

Vos bagages sont à votre hébergement ou vous suivent dans votre voiture lors des changements d'hébergement.

ENCADREMENT

Séjour en liberté sans accompagnateur, excepté le J6 pour les activités à choisir entre kayak, canyoning et plongée.

DOSSIER DE RANDONNEE

Un dossier complet (un maxi pour 4 participants) vous sera adressé dans le mois précédant le départ, après réception de votre solde : itinéraire reporté sur photocopies de carte au 1/ 50 000ème et décrit étape par étape avec un commentaire des régions traversées...
Sur place, vous rencontrerez nos représentants locaux, Laurence et Eric, qui vous remettront à votre arrivée (ou au plus tard le lendemain selon vos horaires de vol) les billets de bateau, les documents pour les extensions et documentation sur les visites possibles.
Ce dossier vous appartient et vous pourrez le conserver à l'issue de votre voyage.

EQUIPEMENT INDIVIDUEL A PREVOIR

LES BAGAGES

  • un petit sac à dos (30 à 40 l) pour les affaires de la journée et comme bagage à main durant les transports
  • un sac de voyage ou sac marin (pendant les marches, il contiendra les affaires que vous n'utilisez pas pendant la journée. Laissé à l'hébergement, vous le retrouvez le soir. Le poids de ce sac ne doit pas dépasser 15 kg)

 

LES VETEMENTS A adapter selon les saisons:

  • un chapeau en toile pour le soleil et un foulard (pour se protéger le cou)
  • une paire de lunettes de soleil de bonne qualité
  • sous-vêtements en coton
  • une chemise légère à manches longues
  • une polaire simple
  • une veste imperméable et respirante (type Goretex) avec capuche
  • un pantalon de marche en toile légère (coton ou coton polyester)
  • un short ou un bermuda
  • un maillot de bain + une serviette de bain
  • des chaussettes de coton et (ou) laine (si possible à bouclettes)
  • une paire de chaussures légères pour les étapes et les transferts
  • une paire de chaussures de marche souples déjà utilisées (type trekking avec tige montante - bonne tenue de la cheville - et semelle crantée - type Vibram).
  • une paire de vieilles baskets pour quelques passages dans l'eau
  • une paire de sandale pour aller dans l'eau

 

LE MATERIEL A EMPORTER

  • une gourde d'un litre minimum
  • un couteau pliable
  • une lampe de poche ou frontale avec piles de rechange
  • vos affaires de toilette
  • carte d'identité, permis de conduire
  • de l'argent liquide et carte bancaire.
  • votre contrat d'assistance (assurance La Balaguère ou autres).

De manière optionnelle :

  • un équipement photo (appareil photo + pellicules)
  • une paire de jumelles
  • une paire de bâtons de marche télescopiques (ils peuvent s'avérer utiles dans les passages glissants) ·
  • un masque de plongée et un tuba (pour découvrir des poissons colorés et de beaux récifs de coraux lors des baignades).

 

LA PHARMACIE

  • une petite pharmacie personnelle : élastoplast, désinfectant, gaze stérile, aspirine ou paracétamol, seconde peau (Compeed, Spenco), crème solaire visage + lèvres, biafine, produit anti-moustiques, ...

 

Avertissement : Lors de l'enregistrement à l'aéroport pensez à mettre en bagage soute votre couteau de poche et tout objet tranchant ou piquant, sinon il vous sera confisqué à l'embarquement.

En savoir plus

CLIMAT tropical. La saison la plus agréable : la saison sèche de février à juin. D'août à décembre saison cyclonique : possibilité d'averses de courte durée. Mais de manière générale, beau temps et baignades toute l'année ! ! !
CONTENU POCHETTE VOYAGE 15 jours avant votre départ, mais après réception du solde de votre séjour, nous vous enverrons une pochette voyage comprenant : Carte, topo, fiche pratique, étiquettes pour vos bagages, ainsi que les documents contractuels (facture, contrat d'assurance).
PENSEZ-Y Nous vous conseillons lors de votre départ d'être vêtu d'une tenue confortable et de chaussures que vous pourrez utiliser sur place.
Attention : même à la belle saison, il peut faire froid au sommet du volcan.
 
SANTÉ
VACCINS OBLIGATOIRES Il est recommandé d'avoir à jour ses vaccinations "universelles", déjà recommandées en métropole : diphtérie, tétanos, typhoïde, poliomyélite, hépatite B (hépatite A le cas échéant).
AUTRES POINTS DE SANTÉ Les Antilles françaises sont à l'évidence l'endroit le plus sûr de la région à plusieurs milliers de kilomètres à la ronde. Les maladies infectieuses et parasitaires autrefois redoutées ont aujourd'hui disparu : paludisme, pian, filariose lymphatique, bilharziose intestinale.
Il n'y a pratiquement pas de moustiques... Prévoyez tout de même, un répulsif.
N'oubliez pas de faire une vérification de routine auprès de votre médecin et de votre dentiste.
Attention : certains végétaux peuvent entraîner de sévères allergies, notamment le mancenillier, ce petit arbre perfide ressemble comme un frère au pommier, fruits compris. Tout est toxique dans ce fichu végétal, de l'écorce à la sève, en passant par les fruits et même les feuilles. Ne pénétrer en zone arbustive qu'accompagné par quelqu'un du coin. Ne pas manger n'importe quel fruit, aussi appétissant paraisse-t-il.
TITRE VIE COURANTE VIE COURANTE
DÉCALAGE HORAIRE Le décalage entre la métropole et les Antilles est de 5h en hiver et de 6h en été. Quand il est 12h à Paris, il est 7h en hiver et 6h en été aux Antilles.
CHANGE La monnaie est l'euro depuis le 1er janvier 2002.
MOYENS DE PAIEMENT Les cartes de paiement sont acceptées dans la plupart des commerces, sauf dans certains petits restos, hôtels et magasins.
Attention : les chèques hors place (c'est-à-dire les chèques émis par une banque de la métropole) sont presque systématiquement refusés (il est donc préférable d'avoir des espèces).
INDICATIF TÉLÉPHONIQUE Les numéros comportent 10 chiffres, comme en métropole.
Les téléphones fixes commencent par 05 90 et les portables par 06 90. Ils peuvent être composés directement de métropole. Mais depuis l'étranger, composer le 00-590 suivi de 9 chiffres (sans le 0 donc).
COUVERTURE GSM Bonne couverture réseau presque partout sur l'ile.
INTERNET On trouve encore des cybercafés dans les villes moyennes même si leur nombre a tendance à se réduire puisque le wifi est quasiment toujours présent (et gratuit).
ÉLECTRICITÉ 220 V 50 Hz. identique à la France.
SÉCURITÉ
En ce qui concerne la sécurité, c'est comme en métropole, il y a des quartiers sensibles et d'autres moins. Méfions nous des généralités qu'elles soient positives ou négatives. Globalement, l'île est plutôt tranquille et sécurisée.
Afin d'adopter quelques règles de sécurité lors de vos déplacements en ville, nous vous recommandons de vous informer sur le site internet http://www.diplomatie.gouv.fr, « Conseils aux voyageurs », choisir le pays puis la rubrique « Sécurité ».
REPÈRES GÉOGRAPHIQUES
LE PAYS Karukéra, l'île aux belles eaux...
La Guadeloupe, appelez-la aussi "Karukéra", cela signifie à juste titre "l'île aux belles eaux", nom que lui avaient donné les Indiens Arawak, premiers habitants de Guadeloupe. Localisée dans l'hémisphère nord à 16° de latitude nord et 61° de longitude ouest, entre la mer des Antilles et l'océan Atlantique, la Guadeloupe est un archipel aux diverses facettes.
La plus grande des Petites Antilles (1 780 km2) est composée de sept îles, dont les deux principales, la Grande-Terre et la Basse-Terre sont accolées en forme de papillon.
Les trois autres îles sont les Saintes, la Désirade et "l'île aux 110 moulins", Marie-Galante.
Au centre (nord) et au sud de l'île, écrin de verdure et de vie, le Parc National de la Guadeloupe constitue un sanctuaire magnifique de 17 300 ha (soit 10% du territoire) qui abrite une des plus belles forêts des Petites Antilles.
Une flore exubérante s'y développe : plus de 300 espèces d'arbres et d'arbustes, 270 espèces de fougères, près de 100 espèces d'orchidées et un enchevêtrement de lianes agrippées aux arbres.
La faune est peu inquiétante, essentiellement limitée au "racoon", ancien emblème du parc, petit raton laveur très sympathique, et à une foule d'oiseaux dont les étonnants colibris et l'unique pic sédentaire des Petites Antilles : le pic noir de Guadeloupe.
C'est dans ce cadre que se dérouleront les randonnées découvertes. Basés sur la Basse-Terre et la Grande Terre, nos terrains d'exploration se feront aussi sur toute la Guadeloupe et sur l'île des Saintes.
Une ou deux semaines de découverte d'une nature, d'un peuple avec sa culture, ses traditions, son histoire, ses aspirations...
RÉGIONS VISITÉES Basse-Terre (en créole Bastè) est une commune française, située dans le département de la Guadeloupe.
La ville de Basse-Terre située sur la côte sous-le-vent de l'île est le chef-lieu de la Guadeloupe.
Principal centre administratif de l'île, Basse-Terre abrite la préfecture, le conseil régional, le conseil général, le diocèse, le palais de justice et la cour d'appel de l'archipel. Les habitants de Basse-Terre sont appelés les Basse-Terriens et les Basse-Terriennes.
Basse-Terre est classée Ville d'Art et d'Histoire depuis 1995.
Dominée par l'imposante silhouette de la Soufrière (1467 m), la majeure partie de Basse-Terre est couverte en son centre par une magnifique forêt tropicale de 17000 ha, classée Parc National depuis 1989 ( Parc National de Guadeloupe).
Riche d'une nature d'une exceptionnelle beauté, le Parc comprend de nombreux itinéraires de randonnées balisés, d'intensité variable. La forêt y déploie une flore exubérante, une végétation luxuriante avec plus de 3000 espèces d'arbres, abritant une faune riche de mille et une espèces d'oiseaux, de quelques animaux surprenants tels que le raton laveur, le racoon emblème du Parc National.
La Basse Terre offre à des visiteurs moins nombreux une multitude de sites naturels d'une étonnante richesse: de la forêt tropicale et ses cascades et rivières jusqu'aux îlets et à la mangrove en passant par les pentes de la Soufrière.
C'est le long du littoral que sont donc réparties la plupart des communes, sur les côtes atlantique et caraïbe.
Côté Atlantique, au vent (l'alizé), l'air est plus humide et les paysages plus verts.
Les massifs montagneux accrochent les nuages qui ne laissent que peu d'eau à la côte sous le vent, au climat plus sec.
Les deux principaux cours d'eau de l'île sont la Grande-Rivière à Goyaves et la Lézarde.

Grande-Terre, surnommée la « petite Bretagne des Antilles », est une île de France qui constitue l'aile Est du « papillon » que forme l'île de la Guadeloupe, l'aile Ouest étant Basse-Terre.
Elle est l'île la plus peuplée du département.
La Grande-Terre bénéficie d'un micro-climat beaucoup plus sec qu'en Basse-Terre.
La végétation est beaucoup moins dense et plus rase, le relief quant à lui est moins accidenté.
Son littoral est composé de côtes rocheuses mais aussi de plages de sable blanc protégées par les lagons.
L'intérieur de l'île est composée de mornes verdoyants.
La Grande-Terre est un plateau calcaire parfaitement adapté à la culture de la canne à sucre, qui couvre la majeure partie de l'île.
La Grande-Terre est faiblement vallonnée. Ses sommets les plus élevés sont : Belle-Place 177 mètres, Deshauteurs 106 mètres, Cambourg 103 mètres, tous situés dans la partie Sud de la Grande-Terre appelée "les Grands Fonds" puisque les vallées qui contournent ces "mornes" (vallons) sont situés en-dessous du niveau de la mer.
Au Nord les plaines aboutissent sur d'imposantes falaises qui se jettent dans l'Atlantique, offrant des paysages semblables aux côtes bretonnes.
Le Sud et l'Ouest sont formés par la plaine argileuse des Abymes qui débouche sur la Basse-Terre par une zone marécageuse recouverte d'une végétation tropicale appelée "mangrove".

Les îles des Saintes (en créole : Lésent ) sont un archipel d'îlots volcaniques des Antilles françaises dans la mer des Caraïbes. Ces îles tropicales se situent au sud de la Guadeloupe, à l'ouest de Marie-Galante et au nord de la Dominique, au cœur de l'arc interne des Petites Antilles. Parmi ces neuf îlots, deux seulement, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas, sont peuplés principalement de descendants de colons venus de l'ouest de la France. Leurs 2 8621 habitants prennent le gentilé de « Saintois ».

CLIMAT La Guadeloupe est sous l'influence d'un climat tropicale maritime.
La température de l'air se situe entre 25 et 30 °C en moyenne tout au long de l'année, avec une humidité de 65%. L'air est rafraîchi par les vents alizés d'est dominants.
Toute l'année, le soleil se lève entre 5h et 6h et se couche entre 18h et 19h.
Beaucoup de soleil, de la pluie aussi, du vent, des crépuscules tièdes et des nuits suaves... : il fait bon vivre aux Antilles.
Si la tradition antillaise a retenu le chapeau de paille, c'est que le soleil cogne dur. Ça tombe bien, la mer est tiède : elle peut dépasser 29 °C de juillet à octobre et ne descend pas au-dessous de 24 °C durant la saison sèche que ce soit au bord de la mer des Caraïbes ou de l'océan Atlantique.
L'eau des rivières oscille entre 18 et 26 °C Pourtant, la fraîcheur existe aussi en montagne.
En gravissant la Soufrière, vous découvrirez plusieurs étages climatiques, chacun avec ses fruits et sa végétation.
Les pluies sont plus abondantes dans les îles au relief accentué : il peut tomber à certains endroits plus de 8 m d'eau par an, et même 12 m sur les sommets de la Côte sous le Vent.
A titre comparatif, il tombe en moyenne 0,8 d'eau mètre par an en France.
L'île connaît deux saisons : de décembre à mai, la saison sèche, appelée le "carême", est la saison la plus agréable, la plus chaude avec une période sèche prononcée de mars à mai ; c'est la haute saison.
Pendant nos vacances d'été, de juillet à octobre, en revanche, c'est la saison humide : "l'hivernage", juin et octobre étant des mois de transition qui peuvent être agréables. L'air (30 °C) est lourd, voire étouffant lorsque les alizés - les "rois des Antilles" -, heureusement fréquents, ne rafraîchissent pas l'atmosphère, et les après-midi pluvieux. Août et septembre sont les mois préférés des cyclones, mais leurs dates ne sont cependant pas fournies par le syndicat d'initiative.

St Claude (Basse Terre)

jan/fév

mars/avr

mai/juin

juil/aout

sept/oct

nov/déc

T°moy.C

22,6

23,4

24,6

25

25

23,8

Préc.moy.mm

194

168

347

408

356

302

 

St François (Grande Terre)

jan/fév

mars/avr

mai/juin

juil/aout

sept/oct

nov/déc

T°moy.C

24,5

25,2

26,8

27,2

26,8

25,6

Préc.moy.mm

46

51

119

120

164

107

 

PROBLÈMES ENVIRONNEMENTAUX Produisant environ 250.000 tonnes de déchets ménagers par an, le département compte 13 décharges sauvages, pour seulement 3 autorisées, dont 2 arrivent à saturation. La population dénonce des problèmes sanitaires et environnementaux générés par ces décharges.
L'archipel était entièrement recouvert de forêt avant l'arrivée des européens au XIe siècle. Cette arrivée s'est accompagnée d'invasions biologique et de défrichements qui ont eu un impact sévère sur la biodiversité.
De nombreuses espèces ont disparu de l'île telles que le Ara des Antilles, l'Amazone de la Guadeloupe, la Perrique de la Guadeloupe, le rat mondoungue, le lamantin des Caraïbes, le phoque moine des Caraïbes, l'agouti doré, l'améive de Guadeloupe, le boa constricteur ou encore le crapaud de la Dominique.
Les milieux naturels de Guadeloupe souffrent des prélèvements (chasse et pêche en particulier), du recul de la forêt, de l'urbanisation, d'une périurbanisation accélérée ces dernières décennies, ainsi que du fait du développement des cultures, en particulier, celles, intensives, (de banane et canne à sucre surtout) qui ont atteint leur apogée dans les années 1955-75 après avoir longtemps coexisté avec des modes plus extensifs (exploitation en colonat, parcs pour l'élevage), tous ces modes d'exploitation ayant restreint l'importance de la forêt tropicale et l'ayant même fait disparaître à faibles altitudes.
Les cultures de la banane et de la canne à sucre ont marqué les paysages non montagneux et sont sources de pollutions sensibles.
REPÈRES ÉCONOMIQUES
SALAIRES COMPARATIFS Un ouvrier qualifié gagne en moyenne 1735 euros net/mois en 2014.
PRINCIPALES ACTIVITÉS DU PAYS L'agriculture est le principal secteur de l'économie guadeloupéenne hérité de l'histoire de l'île au XVIIIe siècle et XIXe siècle avec le développement des habitations agricoles coloniales.
La majeure partie de la surface agricole (environ 50 000 ha) est consacrée aux cultures dites d'exportation que sont la canne à sucre, les bananes, les melons, les avocats, les ananas, les corossols, les ignames, les oranges, les citrons, les aubergines, les caramboles ou les pamplemousses : toute la richesse des jardins créoles se retrouve sur les étals en bord de route.
Secteur secondaire : Avec un tissu industriel fort réduit, l'essentiel de l'activité réside dans la transformation des produits agricoles (rhum de Guadeloupe, sucre, eaux Matouba ou Capès) et de produits d'importation (ciment, farine).
Secteur tertiaire : Il est divisé principalement en deux branches : le secteur public qui regroupe les fonctionnaires (près de 25 % des actifs) et le tourisme. Le tourisme est très fortement dopé par les politiques françaises (politique fiscale sur l'investissement outre mer, déréglementation du trafic aérien). Toutefois, ce secteur est fortement mis à mal de nos jours par les très faibles coûts des autres destinations antillaises (Cuba, République dominicaine).
REPÈRES CULTURELS
POINTS D'HISTOIRE Christophe Colomb découvrit la Guadeloupe en 1493 lors de son deuxième voyage. Il la nomma "Santa-Maria de Guadalupe de Estremadura" en hommage au célèbre monastère espagnol en Estrémadure. Par la suite, le nom fut raccourci et prit sa forme actuelle.
L'île était alors peuplée par les Caraïbes, peuple amérindien installé sur l'île depuis le XIVème siècle.
Au XVIème siècle, les expéditions espagnoles, conduites par Juna Ponce de León, puis Antonion Serrano furent repoussées par les indigènes, mais l'île servait d'escale aux bateaux européens pour le ravitaillement en eau potable et en bois.
En 1635, mandatés par la Compagnie des Îles de l'Amérique, deux Français d'origine normande, Liénard de l'Olive et Jean Duplessis d'Ossonville, s'y installèrent avec quelques centaines de colons qui y introduisirent la culture de la canne à sucre (1644).
Les débuts de la colonisation furent difficiles. Divisés par des querelles internes, affaiblis par la famine et la fièvre jaune (1637), les colons menèrent une guerre sans merci contre les indigènes, afin de s'emparer de leurs terres.
En 1660, un traité de paix signé entre Français, Anglais et Caraïbes, attribuait à ces derniers la Dominique et Saint-Vincent. La Guadeloupe, passée à la Compagnie des Indes Occidentales en 1666, devint possession de la Couronne en 1674.
L'essentiel de la main d'œuvre nécessaire à la mise en valeur des terres fut fourni par des esclaves originaires d'Afrique. La traite des Noirs, entreprise dès les débuts de la colonisation, s'organisa et se développa au cours de la seconde moitié du XVIIème siècle.
En 1656, l'île comptait environ 3 000 esclaves pour une population de 15 000 personnes. La Guadeloupe était administrée par un gouverneur qui releva, à partir de 1669, du gouverneur de Fort de France (Martinique).
Occupée en 1759 par les Britanniques pendant la guerre de Sept Ans (1759-1763), la Guadeloupe fut rendue à la France par le traité de Paris (1763), avec la Martinique, dont elle fut détachée administrativement.
Après l'abolition de l'esclavage par la Convention (décret du 16 Pluviôse an II, 4 février 1794), les Britanniques, profitant du désordre causé par une révolte d'esclaves et du ralliement de certains planteurs qui refusaient la République, occupèrent à nouveau l'île (avril 1794).
Le Conventionnel Victor Hugues, qui avait été nommé commissaire civil par le Comité de Salut public et doté des pleins pouvoirs, arriva en Guadeloupe en juin, à la tête d'une flotte et de 1150 hommes. Il promulgua le décret du 16 Pluviôse, chassa les Anglais hors de l'île (décembre 1794) et établit le régime de la Terreur (1794-1798).
Le Consulat rétablit l'esclavage et écrasa les protestataires (1802).
La Grande-Bretagne, qui occupa l'île à la fin de l'Empire, la restitua à la France en 1816.
La Révolution de 1848 abolit définitivement l'esclavage (27 avril 1848), ce qui ruina momentanément la production de sucre.
Des troubles éclatèrent dès 1850 (puis de nouveau en 1895, en 1899, en 1924, et encore en 1967).
Faute de main d'œuvre africaine, les planteurs firent appel, dès 1854, à des Indiens (en provenance des Indes).
En trente ans, ils furent 42 000 à venir travailler sur l'île. 20 000 d'entre eux moururent à la tâche, 8 000 retournèrent aux Indes.
À la fin du XIXème siècle, Chinois, Libanais et Syriens, majoritairement commerçants, vinrent compléter cette mosaïque de population.
Sous la 3ème République, la Guadeloupe et la Martinique se virent attribuer une représentation à l'Assemblée Nationale, et, en 1876, la France acheta Saint-Barthélemy à la Suède, qui possédait cette île depuis 1784.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Antilles restèrent aux mains du gouverneur de Vichy, et la Guadeloupe fut administrée par le gouverneur Sorin jusqu'au 15 novembre 1942.
Le 15 juillet 1943, elle se ralliait au Comité français de libération nationale.
En 1946, la Guadeloupe devint un département d'outre-mer, auquel la décentralisation de 1982 octroya le statut de Région.
PEUPLES, ETHNIES ET LANGUES La Guadeloupe compte environ 430 000 habitants pour une densité moyenne de 252 habitants au km2.
La population se répartit en 77% de mulâtres (métis né d'un Blanc et d'une Noire ou d'une Noire et d'un Blanc), 10% de Noirs (descendants des esclaves africains), 10% de métis (Blancs et Asiatiques), 2% de Blancs (parmi lesquels les "Békés", héritiers de l'aristocratie coloniale ; les "Blancs Créoles", nés aux Antilles, généralement fils de fonctionnaire ou de commerçant métropolitain ; les "Blancs-Matignons", descendants des petits colons vivant dans les Grands Fonds, collines reculées de la Guadeloupe); les "Métros" ou "Blancs-France", nés en métropole ; autres: 1%.

Le catholicisme est majoritaire (86%). Le rythme d'augmentation de la population en Guadeloupe se ralentit. Entre 1990 et 1999, le nombre d'habitants est passé de 387 000 à 422 500, soit une progression annuelle (1,5%) plus faible que celle des années 1980 (2%).

Le taux de fécondité a également diminué (16,7 pour mille) mais reste élevé en comparaison de celui de la métropole (12,5 pour mille).

Par ailleurs, en raison des difficultés économiques qu'elle traverse, la Guadeloupe connaît une forte émigration vers la métropole : entre 1990 et 1999, le solde migratoire est de - 8 500 personnes.

La Guadeloupe étant un département français, le français en est la langue officielle.
Les représentants des plus vieilles générations ne parlent pas toujours couramment le français, mais le créole guadeloupéen.
Le créole guadeloupéen est considéré comme une langue régionale, langue ancienne née d'un métissage de français, d'anglais et de langues africaines et de certains mots amérindiens.
RELIGIONS Forts d'une croyance héritée de leurs ancêtres africains, les Guadeloupéens croient en l'existence d'une âme et /ou d'un esprit divin à l'intérieur de certaines espèces animales (crapauds cadenassés, anolis marrés, etc.). Les marabouts et les sorciers y sont souvent consultés pour des conseils, des soins, etc.
À l'arrivée des premiers colons sur l'île, le catholicisme a fait son apparition dans la culture locale. Teintée de superstitions, cette religion s'est facilement intégrée à leurs croyances animistes.
Petit à petit, des missionnaires de différentes confessions (adventistes, témoins de Jéhovah, baptistes, méthodistes, luthériens, etc.) ont débarqué sur l'île.
Aujourd'hui, on trouve beaucoup de petites églises un peu partout, même dans les villages les plus reculés. Enfin, l'hindouisme est aussi présent sur l'île. On y célèbre encore le Bon Dieu Cooli quatre jours durant avec des sacrifices de mouton ou de coq et des danses.
ART La Guadeloupe, contrairement aux idées reçues est assez riche sur le plan culturel et historique.
Vous pourrez parfaire votre culture en visitant de nombreux musées et en découvrant l'histoire du Café.
La Guadeloupe connaît une vie culturelle très active, riche d'une forte tradition populaire, d'une grande vitalité musicale, artistique et littéraire.
Elle possède aussi une architecture riche et diversifiée que ce soit autour des places fortes, des habitations sucrières, bananières ou caféières, des maisons coloniales ou les centres-bourgs.
Si la nouvelle Créolité est encore à ses débuts, les Antillais se retrouvent encore dans un ensemble de pratiques qui les soude.
Ainsi en Guadeloupe, c'est à travers le folklore, le langage, la gastronomie, les danses et la musique, l'habillement et les croyances que la population puise ses référents d'identité culturelle.
CUISINE / NOURRITURE Le mariage des saveurs et du savoir-faire a donné une cuisine originale, et les produits locaux - poisson, langouste, ouassou et légumes - bien travaillés sont excellents.
Vous connaissez déjà le boudin créole, les accras (beignets de morue aux fines herbes ou beignets de légumes), les crabes farcis, en particulier les crabes blancs de terre (nourris quinze jours de mangues et de bananes ou de noix de coco et de piment si l'on souhaite qu'ils soient naturellement épicés) et le colombo de poulet (curry de poulet en provenance d'Inde).
Voici le délicieux calalou (purée de légumes) originaire du Dahomey, le féroce (purée d'avocat à la morue hachée avec de la farine de manioc, le tout "férocement" pimenté), et le bébélé, une spécialité de Marie-Galante, plat d'origine africaine consistant en une sorte de soupe épaisse avec, entre autres, du fruit à pain, des tripes, des légumes-pays comme l'igname et le malanga et des bananes-figues dites poyos. Copieux et original !
De la mer, on découvrira entre autres : le vivanneau, excellent poisson rouge, tant en court-bouillon ou en blaff (macéré au citron vert puis juste saisi au court-bouillon) qu'en grillade ; le thazar (qui ressemble au thon en moins sec), le marlin ou le requin se mangent plus volontiers en darnes grillées, steaks bien saisis qui leur apportent de la saveur ou encore fumés ; la langouste ; le chatrou (poulpe), souvent préparé en fricassée ; les palourdes, délicieuses en gratin ou salade.
Enfin, n'oublions pas le ouassou, qui ne vient pas de la mer mais qui est une grosse crevette d'eau douce ("roi des sources") au goût assez particulier. Lui aussi se fait rare dans les eaux guadeloupéennes.
N'oublions pas non plus le matété, plat traditionnel de la Pentecôte hérité des Espagnols (un équivalent antillais de la paella, des crabes de terre accompagnés de riz).
Les épices : petit florilège mâtiné de saveurs raffinées : l'anis étoilé ou badiane: puissamment parfumé, l'anis étoilé aromatise surtout les préparations de poisson ; la cannelle : trop souvent cantonnée aux préparations sucrées (tartes, compotes, confitures), la cannelle embaume de façon discrète les recettes de porc ou de canard en sauce, le civet, le couscous ou la soupe de moules ; les clous de girofle ; le colombo : c'est un mélange d'épices broyées en poudre à base de coriandre, de cumin, de curcuma (qui lui donne sa couleur), de fenugrec, de piment et de gingembre, mais qui connaît de multiples variations ; la coriandre : c'est elle qui, avec le genièvre, donne son goût au gin ; le fenugrec : présenté sous forme de graines écrasées, le fenugrec libère un parfum amer qui se mêle aussi bien aux courts-bouillons qu'aux soupes de poissons ; la noix de muscade : c'est en fait une amande, issue d'une bogue fibreuse ressemblant à un abricot.
A utiliser pour relever omelettes, purées, sangrias, punchs, béchamel... ; le quatre-épices : combinaison naturelle qui réunit les arômes du clou de girofle, de la cannelle, du poivre et de la muscade ; le safran : l'épice la plus chère du monde ! Heureusement, il en faut peu pour aromatiser la bouillabaisse, la paella, le riz, le poulet et les plats de poisson.
Fruits et légumes : le marché antillais offre près de 75 variétés de fruits et légumes qui s'y étalent en permanence.
Petits trucs pour apprendre à en reconnaître quelques-uns uns :
Les gombos : couleur verte, aspect de piment, en plus gros ;
L'igname : tiges grimpantes dont on fait bouillir les racines. On la sert en purée ou en pain ;
La canne : sucer la pulpe comme un bâton de réglisse. On trouve aussi sur les bords de route des étals où l'on propose du jus de canne ;
Le giraumon : courge locale. Léger goût de potiron. Excellente en purée. Existe aussi en métropole ;
La carambole : joli petit fruit jaune à la forme curieuse (cinq côtes saillantes, quand on la coupe en largeur on obtient des étoiles à cinq branches). Un bon goût de pomme verte, un peu acidulé quand elle est bien mûre ;
Le corossol : une panse verte hérissée d'épines. On dit qu'il préserve de la grippe et même des coups de soleil (en en glissant quelques feuilles sous son chapeau) ;
Le fruit de la passion ou maracuja : fruit jaune de la passiflore, rond et lisse, qui renferme des délices ;
et aussi : papayes (vertes, coupées en lamelles pour la salade ou en gratin), oranges (décevantes), litchis, citrons verts, pamplemousses (les chadecs), fruits à pain, choux-pays, mangues (riches en vitamines et pauvres en sucre), pommes-cannelle, sapotilles (à goût de caramel, en salades de fruits ou en glace), ananas, noix de coco, etc.
On ne se lasse pas des jus de fruits frais (canne, goyave, coco, prune de Cythère...), souvent pressés par des marchands ambulants, ni des extraordinaires punchs aux fruits (sapotille, carambole...) qu'on laisse macérer plusieurs années. Et n'oubliez pas les sorbets-coco, vendus et préparés par des marchands ambulants.
Les fruits tropicaux peuvent aussi se déguster par le biais des confitures, délicieusement sucrées et parfumées : maracuja (fruit de la passion), goyave, mangue, papaye, coco, banane...
Boissons : on a parfois l'impression que les îles ne vivent que par le rhum. Et que pour lui. L'Antillais commence par un ti-punch. Il enchaîne sur un ti-5% (une demi-mesure) ou un CRS (citron-rhum-sucre).
En tout, c'est 65% du rhum produit qui est ainsi bu sur place.
Depuis la victoire de la betterave sur le sucre roux, le rhum reste le seul débouché pour l'océan de canne hérité des temps bénis de la monoculture. Le rhum est un alcool auquel il faut s'habituer. Après tout, les purs Antillais, après une vie de pratique, en boivent une gorgée chaque matin à jeun.
Ils appellent cela le "décollage" et c'est, disent-ils, très bon pour le sang.
Et puis, bien sûr, les Antilles nous régalent de jus de fruits succulents et bon marché : corossol, mangue, maracuja, etc.
UN COMPORTEMENT RESPONSABLE
US ET COUTUMES D'origine religieuse, le carnaval devait permettre aux chrétiens de faire la fête et de manger de la viande une dernière fois avant d'entamer les quarante jours de carême synonyme de privations.
La coutume du carnaval aux Antilles, fut introduite par les Français catholiques qui voulaient faire la fête avant les restrictions qu'ils s'imposaient pour le carême.
Très vite les Antillais marquèrent de leur empreinte ces festivités en créant des déguisements originaux et des masques rappelant leurs origines africaines et en noyant le tout dans les rythmes du tambour.
Tradition héritée des premiers colons espagnols, les combats de coqs se déroulent dans les pitts, des arènes rustiques surplombées de gradins, et rassemblent un grand nombre d'amateurs et quelques touristes attirés par la curiosité.
Les guadeloupéens ont pour habitude de se dire bonjour, leur éducation orientée sur le respect de l'autre font de ce passage, de cette politesse, un acte obligatoire et dont les écarts sont durement sanctionnés par les mères dés le plus jeune age.
SAVOIR VIVRE (DONT PRISE PHOTOS) Photographier (ou filmer), oui mais ...
Avec leur consentement lorsqu'il s'agit de personnes. Lorsque vous photographiez les gens, faîtes-le avec parcimonie et respect ; essayez de vous mettre leur place : de quelle manière accepteriez-vous que l'on vous photographie, comment n'aimeriez-vous pas qu'on le fasse ? Vous pouvez photographier les paysages sans limites !
POURBOIRES Ils dépendent de votre appréciation en fonction de la prestation reçue. Ils ne sont ni plus ni moins obligatoires qu'en France.
SOUVENIRS De jolies poupées de feuilles de bananiers, en costumes traditionnels très colorés, larges chapeaux et grandes jupes bouillonnantes. Héritier d'une longue tradition, l'artisanat local crée des objets variés vendus un peu partout. La plupart de ces articles de souvenirs sont des vêtements en madras, des serviettes de bains imprimées, des tee-shirts, des sets de table, des bijoux en coquillages, et les fameux chapeaux « bakoua ». Egalement, des aquarelles, des plats en bambou, des sacs calebasse. On peut se laisser tenter aussi par quelques friandises (fruits confits). Les amateurs d'art pourront également visiter des galeries.
DÉCHETS La nature dans les montagnes est aussi fragile que celle de nos campagnes, elle n'est pas faite pour digérer les déchets.
Vous veillerez à détruire ou emporter vos déchets : papiers, sacs plastiques, élastoplast, emballages... pour les déposer dans les endroits prévus pour.
Les piles usagées sont redoutables pour l'environnement (mercure) si elles sont jetées ou brûlées et ce ne sont pas des jouets inoffensifs entre les mains des enfants qui les récupèrent ; elles trouveront facilement une petite place dans votre bagage de retour pour la France.
Privilégiez l'usage des piles sans mercure ou des batteries rechargeables.
N'oubliez pas d'enterrer ou de recouvrir de pierres les papiers hygiéniques et les " kleenex ", les petites feuilles roses ou blanches éparses volent au vent et balisent les sentiers, ou prévoyez un briquet et brûlez vos papiers.
Petit conseil avant votre départ : réduisez les conditionnements à leur strict minimum.
En bref, " ne laissez rien que l'empreinte de vos pieds ".
Temps estimé pour la dégradation de quelques déchets, en conditions atmosphériques « normales ».
  • Mouchoir papier : 3 mois
  • Bouteille plastique : 10 à 1000 ans
  • Mégot de cigarette : 1 à 2 ans
  • Canette aluminium : 100 à 400 ans
  • Peau d'orange : 1 à 2 ans
  • Carte téléphone : 1000 ans
  • Chewing-gum : 5 ans
  • Verre : 4000 ans
La nature est fragile... et le randonneur se doit d'être l'un de ses gardiens.
CHARITÉ ET MAIN TENDUE À vous de juger sur place de l'attitude que vous souhaitez adopter par rapport « aux mains tendues » ; gardez simplement à l'esprit que l'un des effets pervers en cédant à cette demande, c'est parfois de pérenniser cette pratique. Si vous donnez, donnez parcimonieusement.
TOURISME SEXUEL Le tourisme sexuel est un crime grave, quelque soit le lieu de destination. De nouvelles lois permettent désormais de poursuivre et juger dans leurs pays d'origine ceux qui se rendent coupables d'abus sexuels même si ceux-ci ont eu lieu à l'étranger. Dans notre démarche de tourisme responsable, nous vous demandons de dénoncer tout comportement douteux auprès de votre guide ou des autorités compétentes.

CHARTE ETHIQUE DU VOYAGEUR Vous trouverez dans votre ESPACE CLIENT, un document appelé « Charte éthique du voyageur » qui vous donnera de nombreuses pistes pour ne laisser (et encore !) que l'empreinte de vos pas, et avoir une attitude « responsable et solidaire ». Nous vous engageons à le consulter attentivement.

LEXIQUE
Quelques mots de Créole :
  • Bonjou : Bonjour
  • Bonswa : Bonsoir
  • Ba mwen... : Donne-moi...
  • Doudou : Chéri
  • Sa ou fé ? : Comment ça va ?
  • Sa ka maché : Ça va.
  • Si ou plé : Je vous en prie
  • Ka ki là ? : Qui est là ?
  • Ka sa yé ? : Qu'est-ce que c'est ?
 
BIBLIOGRAPHIE
  • Les Encyclopédies du Voyage : "Guadeloupe" - Ed Gallimard
  • Le Guide du routard : "Guadeloupe - Saint-Martin - Saint-Barth" - Ed Hachette
  • Guide : "Guadeloupe - Dominique" - Ed Lonely-Planet
  • Le Guide Vert : "Guadeloupe - Martinique" - Ed Michelin
  • GEOGuide : "Guadeloupe" - Ed Gallimard
  • Guide Bleu Evasion : "Guadeloupe" - Ed Hachette
  • Country Guide : "Guadeloupe" - Ed Petit Futé.
 
CARTOGRAPHIE Carte IGN au 1/100 000ème N° 84003 "Guadeloupe".
ADRESSES UTILES Comité du Tourisme des îles de Guadeloupe
5 square de la Banque - BP 555 97166 Pointe-à-Pitre
Tel : 05 90 82 09 30 Fax : 05 90 83 89 22 Internet : www.lesilesdeguadeloupe.com
Parc national de la Guadeloupe
Habitation Beausoleil, Monteran 97120 Saint-Claude
Tel : 05 90 80 86 00 Fax : 05 90 80 05 46 Internet : www.guadeloupe-parcnational.com
SOURCES Wikipédia, office du tourisme des Antilles

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