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Les Canaries, La Gomera

Rando à pied - Accompagné - Randonnée itinérante

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Spécifications du circuit

Réference : VOYGOM

Activité : Rando à pied

Niveau physique :

Formule : Accompagné

Type : Randonnée itinérante

Destination : Espagne

Durée : 8 jour(s) / 7 nuit(s) / 6 jour(s) d'activité(s)

Portage : Pas de sac à porter

Hébergement : Hôtel **

Date du prochain départ : 21/10/2017

Prix à partir de : 1 195


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Réserver

Le séjour

 

La Gomera : une île "écologique", ensoleillée, montagneuse, à taille humaine et à la végétation exubérante... idéale pour une semaine de randonnées !
Ultime paradis pour les randonneurs au large du Sahara, la Gomera a conservé toute l'authenticité de ses sentiers tortueux, de ses vallées en terrasses où d'impressionnants barrancos mènent à un luxuriant jardin intérieur : le parc national du Garajonay.

Nos points forts
  • un minibus privé tout au long du séjour
  • un logement en bord de mer à Valle Gran Rey
  • un accompagnateur qui connaît l'île et ses habitants comme sa poche !

 

Programme

Jour 1

Vol France/Tenerife.
Transfert libre pour votre hébergement où vous retrouverez les autres participants à l'hôtel.


Jour 2

Embarquement à Los Cristianos pour l'île de la Gomera. Après un court transfert au lac de la "Encantadora" randonnée jusqu'à Las Hayas, dans un univers étonnant de laurisalva, splendide sous bois, phénomène arborescent unique au monde. Transfert à notre logement en bord de mer à Valle Gran Rey, nous retrouverons nos bagages et nous installons pour 5 nuits.
Dénivelé montant : 650 m. 4 à 5 heures de marche.


Jour 3

Valle Gran Rey, la plus envoûtante vallée de l'île, est le point de départ de la randonnée du jour. Le sentier démarre à El Guro (150 m) et après une ascension jusqu'à l'ermitage de N.S. de Guadaloupe (720 m). Nous longeons un ancien canal d'alimentation en eau pour rejoindre le village del Cercado. Réputé pour ses poteries, nous visiterons un atelier puis nous redescendons en direction de Las Hayas par le magnifique Barranco de Agua, qui nous offre une vue exceptionnelle sur le panorama enchanteur de la "Vallée du Grand Roi".
Dénivelé montant : 950 m. 4 à 5 heures de marche.


Jour 4

D'Agulo situé à 190 m d'altitude, débute un sentier escarpé serpentant au travers de terrasses destinées à l'agriculture locale qui nous mène au Mirador d'Agulo, d'où nous découvrons un panorama exceptionnel et notamment l'île de Tenerife et le pic du Teide. Nous poursuivons notre route dans la vallée de "la Palmita" pour atteindre un écomusée où nous nous arrêtons pour profiter d'une exposition attractive illustrant tous les aspects écologiques, artisanaux et culturels de la Gomera.
Quelques 500 m de dénivelé négatif, par un sentier agréable nous ramènent en direction de notre point de départ, à savoir Agulo que nous visitons avant de rejoindre Valle Gran Rey.
Dénivelé montant : 460 m                 Dénivelé descendant : 460 m.
 4 à 5 heures de marche.


Jour 5

Transfert pour le départ de la randonnée au petit hameau de Taguluche. Montée le long de la vallée plantée de palmiers, puis nous découvrons de jolis pins à crochets suspendus sur le flanc de la montagne avant de rejoindre le plateau de la America. Nous marchons sur le plateau pour en atteindre l'extrémité, offrant des vues époustouflantes sur la vallée du Grand Roi (Valle Gran Rey) et sur l'île du bout du monde : El Hierro.
Dénivelé montant : +600 m              Dénivelé descendant : -600 m.
5 heures de marche.


Jour 6

Le village d'Hermigua (200 m) et les surprenants édifices volcaniques qui le surplombent, nous voient entamer notre randonnée du jour. Serpentant au travers de bananeraies et d'une végétation luxuriante, le sentier nous fait découvrir un environnement majestueux avec notamment la cascade del "Salto del Agua" que nous contournons avant de poursuivre vers le charmant restaurant de la "Vista" et son menu typique.
Nous enchaînons par un magnifique parcours qui nous immerge totalement dans l'exceptionnelle arborescence du Parc National de Garajonay. Marchant le long d'un agréable ruisseau, passant d'une rive à l'autre, enchaînant toutes les arabesques de ce parcours nous atteignons le site del Alto Cantadero (1350 m) terme de notre marche.
Dénivelé montant : 1150 m. 5 à 6 heures de marche.


Jour 7

Lieu magique que "Los Roques de Agando" (1050 m) d'où nous partons ce jour. Phénomène volcanique en son genre, c'est au pied de ces imposantes cheminées que nous entamons notre descente vers le petit village de la Laja (500m) perdu au fond de la vallée de San Sebastien donnant l'impression d'un village du bout du monde.
Nous poursuivons notre marche par un sentier escarpé vers le mirador Degollada de Parraza (950 m) puis nous continuons notre randonnée jusqu'à notre point de départ du matin en passant par l'Ermita Virgen de las Nieves.
Transfert de San Sebastien à Los Cristianos pour le retour sur Tenerife en ferry.
Dénivelé montant : 550 m                 Dénivelé descendant : 550 m
4 à 5 heures de marche.


Jour 8

Temps libre et transfert à l'aéroport de Reina Sofia et envol pour la France.


Nous nous réservons le droit, pour des raisons météos, de logistique ou pour votre sécurité, de modifier votre itinéraire. D’avance nous vous remercions de la confiance que vous voudriez bien nous (ou lui) accorder.

 

Dates / Prix

Dates Tarifs (à partir de) Départ assuré à partir de Infos Prix / Options
du 23/09/2017 au 30/09/2017

1 195 € Indisponible


Indisponible

du 30/09/2017 au 07/10/2017

1 195 € Indisponible


Indisponible

du 07/10/2017 au 14/10/2017

1 195 € Indisponible


Indisponible

du 14/10/2017 au 21/10/2017

1 195 € Indisponible


Indisponible

du 21/10/2017 au 28/10/2017

1 395 € Réserver


5 pers.

du 28/10/2017 au 04/11/2017

1 395 € Réserver


5 pers.

du 04/11/2017 au 11/11/2017

1 275 € Réserver

Assuré

du 11/11/2017 au 18/11/2017

1 275 € Réserver


5 pers.

du 18/11/2017 au 25/11/2017

1 275 € Réserver


5 pers.

LE PRIX COMPREND
  • L'aérien aller/retour sous réserve de disponibilité sur le vol et dans la classe tarifaire considérée
  • L'hébergement
  • les repas du jour 2 au jour 7
  • l'accompagnement
  • les transferts prévus au programme
LE PRIX NE COMPREND PAS
  • Les boissons,
  • les éventuels repas du J1,
  • le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner du J8,
  • les assurances
  • les transferts a/r aéroport - Tenerif

 

Fiche pratique

FORMALITES

Passeport ou carte d'identité en cours de validité.

Les mineurs doivent voyager avec leur propre pièce d'identité. L'autorisation de sortie du territoire n'existe plus depuis janvier 2013.
Demander la « carte européenne d'assurance maladie » (ou certificat provisoire), délivrée par votre caisse de sécurité sociale (France) ou Mutuelle (Belgique) pour être pris en charge en cas de consultation médicale ou autre. Cette carte est valable pour tous les pays de la CE. Pour les étrangers, veuillez consulter le consulat d'Espagne de votre pays.

 

NIVEAU

3 chaussures

Niveau moyen avec de 5 à 6 heures de marche par jour. Pas de difficultés techniques, mais les chemins peuvent être parfois vertigineux. Les dénivelés peuvent aller jusqu'à 1350 m en descente et 1100 m en montée. Pas de portage sauf le pique-nique de midi et les affaires de la journée.
Les randonnées se déroulant en étoile, vous pouvez si vous le souhaitez, laisser le reste du groupe et les retrouver le soir. Cette journée-là serait donc une journée libre…

 

HEBERGEMENT

2 nuits en hôtel à Tenerif et 5 nuits en hôtel à Valle Gran Rey en bord de mer, chambres doubles ou triples

Les 2 logements se situent en bord de mer, là où les températures sont encore plus clémentes notamment en hiver. Aussi, une petite baignage chaque soir peut détendre les jambes engourdies suite à une journée de marche pour ceux qui le souhaiteraient. L'hébergement se fera en chambre double ou très exceptionnellement en triple avec salle de bain.

Pension complète pour les jours 2, 3, 4, 5, 6, 7.
Repas libres :
-       déjeuner et dîner selon l'heure d'arrivée le J1.
-       PDJ, déjeuner et dîner selon l'heure d'envol le J8

 

TRANSFERTS INTERNES

Tous les déplacements seront effectués avec un transport privé ; cela procure un confort à plusieurs niveaux : confort lors des transferts sur des routes souvent tortueuses, ainsi qu'un confort au niveau des randonnées, puisque nous profitons d'une certaine flexibilité horaire, que ne pourraient nous procurer les taxis.

 

Pour les transferts a/r entre l'aéroport et Tenerife, selon l'aéroport d'arrivée et de départ prévoir pour les taxis :

  • aéroport Tenerife Sud à San Isidro : 10 €/transfert (1 à 4 personnes)
  • aéroport Tenerife Sud à Playa San Juan : 35 €/ transfert (1 à 4 personnes)
  • aéroport Tenerife Nord à San Isidro : 80 €/transfert (1 à 4 personnes)
  • aéroport tenerife Nord à Playa San Juan : 100 €/transfert (1 à 4 personnes) 
 
Le voyage aérien :

Vols charters au départ de Paris ou de province, ou réguliers via Madrid.

Attention, ces vols peuvent être dans la nuit du samedi au dimanche que se soit a

l'aller comme au retour. Dans certains cas le vol retour arrivera le Dimanche matin

en France.

 

PORTAGE DES BAGAGES

Vous ne portez que vos affaires de la journée.

 

GROUPE

Le groupe sera constitué de 5 à 15 participants environ. Départ garanti à partir de 5 personnes.

 

ENCADREMENT

Dominique ou un autre accompagnateur(trice) vivant aux Canaries.

 

EQUIPEMENT INDIVIDUEL A PREVOIR

(À adapter selon les saisons)

 
- 1 sac de voyage ou un grand sac à dos pour les affaires de la semaine.
- 1 petit sac à dos (30 à 40 l) pour les af­faires de la journée
- 1 paire de chaussures de randonnée ayant déjà servi
-       1 paire de chaussures d'eau (sandales) (si vous désirez vous baigner !)
- 1maillot de bain pour les éventuelles baignades + serviette (masque pour les amateurs de plongée)
-       1 pantalon de marche ample (toile ou jogging : évitez les jeans)
-       des gants et un bonnet en cas de temps un peu frais
- 1 bon pull en laine ou fourrure polaire
- 1 coupe-vent ou une veste type Gore-tex
- 1 cape de pluie (poncho)
- 3 ou 4 paires de chaussettes de laine (pas trop grosses)
- 1 short
- 1 paire de gants fins (on s'en sert rarement, mais il vaut mieux les avoir !)
- 1 bonnet
- lunettes de soleil, crème solaire et protection des lèvres
- 1 chapeau
- 1 gourde alu 1 litre
- 1 couteau pliable et des couverts pique-nique
- 1 boite hermétique type tupperware
- 1 lampe frontale avec ampoule et piles de rechanges
- 1 petite pharmacie personnelle : gaze, élastoplast, aspirine, protection des ampoules, etc.
- du papier hygiénique + briquet
- votre appareil photo et pellicules
-       n'oubliez pas votre bonne humeur, ni votre curiosité
 
Départs en Janvier et Février
-       Malgré des températures généralement clémentes, durant ces mois, il peut faire plus frais ; particulièrement le soir. Nous vous conseillons donc de vous munir d'affaires un peu plus chaudes, ou d'une « épaisseur » supplémentaire.
-      Draps et serviettes de toilettes fournis.
Limitez le poids de votre bagage : votre sac de voyage doit pouvoir contenir l'ensemble de vos affaires, et ne pas dépasser environ 15 Kg.
Avertissement : Lors de l'enregistrement à l'aéroport pensez à mettre en bagage soute votre couteau de poche et tout objet tranchant ou piquant, sinon il vous sera confisqué à l'embarquement.

 

En savoir plus

PRESENTATION ARCHIPEL CANARIES
 
Données Générales
Intitulé officiel : les Îles Canaries
Superficie : 7 447 km2 (Farnce : 670 922km2)
Population : 2 millions d'habitants (en France : 64 876 618 habitants)
Capitale : Las Palmas (Gran Canaria)
Peuples et ethnies : Espagnols, Nord-Africains, Latino-Américains et Européens du Nord.
Langues : espagnol
Religion : catholicisme
Institutions politiques : régions espagnoles autonomes
Type de gouvernement : Monarchie Parlementaire
Roi : Juan Carlos 1er
Président du gouvernement : Mariano Rajoy
Principales activités : tourisme
Principaux partenaires : France, Allemagne, Italie
 
Informations pratiques
Poids et mesures : système métrique
Électricité : 220V, 50HZ
Indicatif téléphonique : + 34 / la couverture GSM est largement étendue et couvre quasi l'intégralité de l'archipel.
Heure locale : quand il est 12h à Paris il est 13h à Tenerife
Monnaie locale :Zone €uros
 
Repères géographiques
Les îles Canaries sont une des dix-sept communautés autonomes espagnoles. Elles sont situées dans un archipel atlantique, à quelque 150 km au nord-ouest du Sahara occidental et à plus de 1 000 km du sud de l'Espagne. L'archipel fait partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les îles volcaniques des Canaries, l'archipel de Madère incluant les îles Selvagens ("Sauvages"), l'archipel des Açores et les îles du Cap-Vert.
L'archipel comprend 7 îles principales réparties en trois groupes :
ð    à l'est : Lanzarote, Fuerteventura
ð    au centre : Ténérife, Grande Canarie, La Gomera
ð    à l'ouest : La Palma, El Hierro.
Il comprend également des des îles secondaires moyennes : La Graciosa (habitée), Alegranza, Los Lobos, Montaña Clara, Roque del Este, Roque del Oeste et des îlots et rochers.
 
Lanzarote, Fuerteventura et Grande Canarie forment la province de Las Palmas ; Tenerife, La Gomera, La Palma et El Hierro forment celle de Santa Cruz. Ces îles présentent des caractères géologiques et des configurations très différents :
·               Lanzarote a un relief fortement marqué par un volcanisme récent et encore actif ;
·               Fuerteventura est assez plate et surtout, très aride : elle est la plus proche du Sahara ;
·               Grande Canarie est une île de forme arrondie avec un relief montagneux marqué par des paysages remarquables ;
·               Tenerife est la plus grande île ; elle est dominée par un volcan actif situé en son centre, culminant à 3 718 mètres, le Teide, qui est le plus haut sommet d'Espagne ;
·               Gomera, proche de Tenerife, est une petite île au relief très morcelé, avec des vallées sans communications faciles entre elles, à tel point que ses habitants ont inventé un extraordinaire langage sifflé, le silbo, pour communiquer ;
·               La Palma est montagneuse, c'est la plus humide et la plus boisée des îles de l'archipel ;
·               El Hierro est la plus petite, la plus lointaine et la moins connue.
·               Les îles secondaires La Graciosa, Alegranza, Montaña Clara, Roque del Este et Roque del Oeste forment l'archipel de Chinijo.
 
La population est concentrée principalement dans les deux grandes îles de l'archipel : Tenerife et Grande Canarie.
 
Question Volcans :
Les volcans formant l'épine dorsale de l'archipel ont vu le jour au moment de la formation de la chaîne de l'Atlas en Afrique du Nord, il y a des millions d'années. Le volcan le plus élevé des Canaries, le Teide (3 718 m), à Tenerife, est aussi le plus haut sommet d'Espagne et le troisième du monde après ceux de Hawaii. Cette activité volcanique a donné au sol sa fertilité, mais les îles sont dépourvues de rivières et souffrent périodiquement du manque d'eau. Sur certaines îles, l'eau potable provient en grande partie d'usines de dessalement de l'eau de mer.
 
Climat :
Si Tenerife est appelée l'île de l'éternel printemps c'est grâce aux vents dominants (alisés) qui contribuent à un climat exceptionnel toute l'année. Le climat y est très doux et modéré quelle que soit la saison. Il n'existe pas de période de grand froid, ni de grosse chaleur. Les températures moyennent oscillent entre 17 et 18° en hiver et 28 et 30° en été. Attention ces températures sont données en bord de mer et selon l'altitude où vous trouverez lors votre randonnée, elles peuvent chuter…Ainsi en hiver, il est par exemple possible de se baigner le matin en bord de mer et de marcher dans la neige sur les flancs du Teide à 3000m ! ! !

L'environnement :
En Espagne la protection de l'environnement est assurée par une loi nationale, mais celle-ci se heurte au système des communautés autonomes qui prévoit que le domaine de l'environnement, à l'exception notable des parcs nationaux, relève du pouvoir régional. Si dans certaines régions, la loi fédérale va au devant des politiques régionales, elle apparaît aux Canaries comme un instrument peu adapté et daté, mais incontournable étant donné l'absence de lois communautaires. En effet la Communauté autonome des Canaries mène en matière de protection de la nature une politique très stricte, voire restrictive, avec la création de rès nombreux espaces protégés et de nombreuses zones et activités interdites, ou spumises à des restrictions.
139 sites protégés selon des normes nationals couvrent 300 000ha, soit 40% des terres. Cette proportion varie de 56 % à el Hierro à 29% pour Fuerteventura. Ténérife présente à elle seules, 4 parcs nationaux sur les 8 que possède l'Espagne.
  • le parc national du Téide sur Ténérife (création 1954)
Ce parc est le plus grand et couvre l'intégralité de la caldera de las Canadas, à plus de 2000m d'altitude. Son intérêt est essentiellement géologique et botanique.
  • le parc national de la Caldeira de Taburiente sur La Palma (création 1954)
Ce parc se situe sur les crêtes d'un cirque érodé jusqu'au magnifique barranco de Las Angustias où descendent des pentes couvertes de pins canariens.
  • le parc national de Timanfaya sur Lanzarote (création 1954)
une seule petite partie se visite sur ces 5000ha protégés. Le reste est interdit d'accès, mais lors de randonnées en limite du parc vous pourrez pleinement profiter des paysages volcaniques, des cultures dans la lave et des salines.
  • le parc national de Garajonay sur la Gomera (création 1981)
ce parc couvre 4000ha de forêt d'un intérêt excetionnel : plus de 400 espèces végétales distinctes, dont 43 endémiques à l'île, 29 connues sur la zone protégée. Cette forêt fut également classé au patrimoine de mondial de l'UNESCO. Ce qu'on apprécie, ce sont des fougères et lauriers géants.
D'autres espaces protégés sont présents sur les autres îles, comme les 135 sites classées, les parcs naturels, les parcs ruraux, les réserves naturelles, les réserves de la Biosphères.
Brèf, vous l'aurez compris, aux Canaries, contrairement aux idées reçues, on se soucie de l'environnement, et l'espace naturel y est grand et protégé.
 
LA GOMERA
 
La Gomera est une des sept îles des Canaries. Celles-ci se situent près de la côte nord-ouest africaine, face à l'ancien Sahara Espagnol, et à quelques 1.350 km de la Péninsule Ibérique. On arrive sur l'île de La Gomera par mer, depuis le port de Los Cristianos qui se situe à l'ouest de l'île de Tenerife, et aussi depuis les ports de Santa Cruz de La Palma et de La Estaca, sur Hierro.
 
La Gomera est située à l'ouest de Tenerife, à quelques 28 km à son point le plus proche. Elle a une superficie de 369 km2, ce qui en fait l'île la plus petite de l'archipel après celle de Hierro. Son point culminant est l'Alto de Garajonay, avec une altitude de 1.487 m. C'est la seule île canarienne où aucune éruption volcanique n'a eu lieu durant les derniers deux millions d'années. C'est pour cette raison que l'on n'y trouve ni les cônes volcaniques ni les étendues de laves si fréquents dans le reste de l'archipel. En revanche, l'érosion a agi de façon continue, démantelant une partie de l'édifice insulaire.
 
Paysage de La Gomera :
Ainsi prédominent dans le paysage les formes érodées, les barrancos, les falaises marines, et les reliefs différenciés comme les "cheminées". La combinaison des traits géomorphologiques avec le climat donnent lieu à la présence de nombreux milieux écologiques, depuis les ambiances chaudes et sèches du sud, à celles humides et fraîches des sommets et des altitudes moyennes.
 
Les barrancos sont aussi les lieux de peuplement et de cultures, qui vu le manque de terre, s'échelonnent le long des pentes les plus abruptes, formant un paysage spectaculaire de gradins et de mini-exploitations agricoles. Dans ces ambiances fermées, la présence de sources et les conditions thermiques favorables, a donné lieu à la création d'authentiques oasis de palmeraies, cultivées par l'homme, et de quelques espèces de plantes tropicales, comme celles du barranco de San Sebastian…
 
Le climat de La Gomera présente des caractéristiques similaires à celui des autres îles montagneuses de l'archipel canarien, malgré sa petite superficie. Le climat tempéré subtropical lié aux alizés, correspond à la position géographique des Canaries, et subit d'importantes modifications locales dues à l'orographie, l'altitude et l'orientation dans le cas de La Gomera. Ceci donne lieu d'une part à un échelonnement climatique, qui se retrouve sur la végétation et influence les zones de peuplement, et d'autre part à la présence de nombreux micro-climats, spécialement dans les barrancos.
 
Culture :
Le silbo parlé à la Gomera est une des rares langues sifflées au monde. Inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2009, elle est encore parlée par une partie de la population et est enseignée dans les écoles et dans certains lieux publics, comme le stade d'Agulo, ce qui la préserve d'une disparition. Elle a été inventée par les Guanches, premiers habitants de l'île, pour permettre une meilleure communication d'une vallée à l'autre lorsqu'il n'y avait pas de moyens de communication efficaces. Sa portée est estimée à environ cinq kilomètres.
 
La flore
La flore de La Gomera comprend des espèces de toutes les régions du globe et un pourcentage important de plantes indigènes.
Les bouleversements climatiques de la fin de l'ère tertiaire et du début du quaternaire (première période glaciaire : assèchement du Sahara) ont refoulé la flore subtropicale hors de son espace d'origine, alors qu'elle a pu subsister à La Gomera, entre autres. L'exemple le plus spectaculaire en est la laurisilva, vestige de l'époque tertiaire, unique au monde.
La flore varie en fonction de l'altitude et de l'influence des alizés. La Gomera compte quatre types de végétation différents :
 
La Laurisilva :
Ces arbres, toujours verts, gardent leurs feuilles toute l'année, et s'accommodent d'un climat chaud et tempéré. La Laurisilva pousse à des altitudes supérieures à 600 m. Le sous-bois de la Laurisilva est toujours extrêmement propre. En effet, les feuilles des arbres, tombées, ne pourrissent pas et jonchent le sol comme un immense tapis, empêchant ainsi toutes autres espèces de proliférer. Lorsqu'elle est envahie de lichen, comme c'est le cas dans certains endroits du Garajonay, dans le "bois des sorcières", la laurisilva forme une forêt pleine de mystères et de brume...
 
Le Fayal-Brezal :
La formation dite Fayal-Brezal se situe à des altitudes inférieures à 700 m, souvent autour, voire mélangée à la laurisilva. "Faya" vient du nom de l'arbre le plus abondant, le Myrica Faya et "brezo" bruyère, en espagnol. Il s'agit d'une lande d'arbustes de 2m à 6m de haut. Parmi les espèces du Fayal-Brezal on trouve : la bruyère (Erica arborea), pouvant atteindre jusqu'à 15 m de haut…
 
La Pinède :
Parmi les arbres à feuillage persistant pousse le pin canarien, à des altitudes supérieures à 1000 m. Toutefois on ne le trouve que très peu. Ce n'est pas une espèce endémique à La Gomera. Il a été introduit dans les années 50.
 
La zone du Xerofitica :
Cette végétation est celle qui borde les côtes et que l'on peut trouver jusqu'à 700 m d'altitude. Font partie de ce type de végétation les espèces comme l'Aeonium
(Verode, bejeque et bea) ou l'Euphorbia (Tabaibas, cardones, higuerillas de Berthelot), du nom du médecin de Juba II, Euphorbio. On trouve aussi des "Sabinas" (Juniperus Phoenicea), arbres au bois très dur, de moins en moins nombreux car utilisés dans la construction de bateaux. Et enfin, on ne saurait oublier le Palmier-dattier des Canaries (Phoenix canariensis), qui, avec sa couronne de feuillage longue et touffue, marque le paysage, surtout sur les hautes terrasses de Valle Gran Rey et du Nord de l'île.

LA FAUNE
 
Elle est nettement moins variée que la flore. Le lapin, le hérisson et la chauve-souris exceptés, il n'existe pas de mammifères à l'état sauvage sur l'île de la Gomera. En revanche les lézards abondent, ainsi que les "gecos".
Le monde ornithologique est riche et varié : merles, mésanges bleues, corbeaux, pinsons, fauvettes, pics, pigeons et mouettes (surtout les mouettes rieuses), ainsi que le canari jaune (Serinus canarius). Les deux colombes liées à la laurisilva sont très représentatives. Elles sont endémiques.
Les eaux de La Gomera sont poissonneuses. La murène, les calamars, le poulpe, le cazón, le chuco font le bonheur des pêcheurs, les dauphins et les baleines celui des passagers des bateaux.
 
Repères Culturels de l'archipel :
 
Histoire :
Géologiquement parlant, ces îles sont jeunes puisqu'on estime qu'elles ont 30 millions d'années. La datation au carbone fait remonter les premiers peuplements à 200 av. J.-C., mais il est possible qu'elles aient été habitées avant. L'origine des premiers habitants, qui se donnent le nom de Guanches, demeure l'objet de spéculations. On parle d'émigrants celtiques ou nordiques. Mais il est probable que les Berbères, venus de l'Afrique voisine, aient été les premiers à s'installer.
Au Moyen Age, différentes tribus, souvent ennemies, se partagent les îles. La seule île de Tenerife ne compte pas moins de neuf (minuscules) royaumes. Les Guanches vivent en majorité dans des grottes ; ils pratiquent l'agriculture, la chasse et la cueillette. Le capitaine génois Lancerotto Malocello débarque vers la fin du XIIIe siècle sur l'île qui porte aujourd'hui son nom (Lanzarote). Aventuriers utopistes, à la recherche du légendaire Río de Oro (fleuve d'or) censé couler à la latitude des Canaries, missionnaires et marchands d'esclaves passent ou s'y installent. Mais ces îles ne font leur apparition sur la carte qu'après le passage d'une mission italo-portugaise en 1341.
En 1402, le Normand Jean de Béthencourt s'établit aux Canaries. Fort du soutien de l'Espagne, il entreprend de les conquérir. Un siècle de colonialisme honteux s'ensuit, marqué par les massacres et l'asservissement de nombreux Guanches. Le traité d'Alcáçovas, en 1479, fait des Canaries une possession de l'Espagne.
Défiant l'Espagne, les premières troupes marocaines occupent Lanzarote en 1569 et 1586. Sir Francis Drake fait donner de la canonnière devant Las Palmas en 1595. La ville est détruite par une flotte hollandaise en 1599. Sous la conduite de l'amiral Robert Blake, les Anglais finissent par battre les Espagnols à Tenerife. Mais ces derniers résistent et, en 1821, les Canaries deviennent une province espagnole. Santa Cruz de Tenerife est choisie comme capitale.
La culture de la canne à sucre, de la vigne, de la banane, l'élevage de la cochenille, qui fournit le carmin, connaissent des fortunes diverses. Le blocus maritime imposé par la Grande-Bretagne pendant la Première Guerre mondiale porte un coup fatal au commerce de la banane. Les Canariens partent en masse pour l'Amérique latine à la recherche d'une vie meilleure.
En 1936, la guerre civile éclate en Espagne. Pour l'empêcher de mener à bien son projet de coup d'état, la République espagnole envoie le général Franco aux îles Canaries ; celui-ci s'en empare. Les nationalistes franquistes arrêtent tous les sympathisants canariens de la cause républicaine.
Après la Deuxième Guerre mondiale, la misère pousse à nouveau des milliers de Canariens à fuir, cette fois clandestinement et à destination principalement du Venezuela. Au début des années 1960, le général Franco décide d'ouvrir grand la porte au tourisme. Le miracle économique s'accompagne de transformations, moins heureuses, de la physionomie des Canaries. Des millions de touristes « adorateurs du soleil » s'y rendent chaque année (mais reste finalement concentré sur une petite zone géographie…).
 
Les îles Canaries sont une comunidad autónoma (région autonome) depuis 1982, et la Coalición Canaria a joué un rôle important dans la victoire du Partido Popular, parti de droite, aux élections de 1996.
 
Langue
L'espagnol, ou plus exactement le castillan, est la langue officielle des îles Canaries, et les seuls termes guanches qui subsistent sont des noms de lieux.
 
Religion
On connaît mal le système de croyance complexe qui était celui des Guanches avant l'arrivée des Espagnols. L'un des premiers soucis des conquistadores fut de convertir les Guanches au catholicisme. Si les Canariens ne débordent pas de ferveur religieuse, l'église n'en joue pas moins un rôle social important dans l'archipel.
 
Art :
Symbole de l'héritage musical des Canariens, le timple est un instrument qui peut rappeler l'ukulele polynésien. Il est possible que le timple ait été introduit dans les îles par les esclaves berbères que les envahisseurs normands firent venir pour travailler la terre au XVe siècle. Le timple a pas mal voyagé et il a aujourd'hui sa place dans le répertoire musical de Cuba et d'autres pays d'Amérique latine. Lors des traditionnelles fiestas canariennes, il accompagne la danse, que ce soient l'isa, la folía, ou, si vous avez de la chance, la tajaraste, seule danse, dit-on, qui provient des Guanches.
De nombreuses cuevas (grottes), éparpillées dans les îles, sont ornées de peintures rupestres réalisées par les Guanches aux XIIIe et XIVe siècles (Barranco de Balos, Agaete, Gáldar, Belmaco, Zarza et El Julán, par exemple). Les représentations humaines et animales prédominent. La conquête espagnole ne favorisa pas l'essor artistique. Le premier grand peintre canarien, Gaspar de Quevedo, originaire de Tenerife, apparut au XVIIe siècle. Valentín Sanz Carta fut le premier artiste à peindre son pays, au XIXe siècle. Au début du siècle suivant, Manuel González Méndez (1843-1909) fut le chef de file de l'impressionnisme dans l'archipel. Tous les grands courants artistiques européens touchèrent les Canaries.
Parmi les peintres abstraits, César Manrique (1919-1992) fut mondialement reconnu. Ses œuvres pleines d'imagination et les efforts qu'il déploya pour sauver la culture canarienne face au bulldozer du tourisme de masse lui ont valu l'estime de tous ses compatriotes.
On ne connaît pas de textes écrits provenant des Guanches, mais l'historien italien Leonardo Torriani a traduit leurs ballades populaires. Benito Pérez Galdós (1843-1920), qui grandit à La Palmas et s'installa à Madrid en 1862, est considéré par certains comme le plus grand romancier espagnol depuis Cervantes. L'un des plus grands écrivains canariens du XXe siècle, Isaac de Vega, est notamment l'auteur de Fetasa, un essai bouleversant sur l'aliénation et la solitude.
 
Gastronomie :
Fortement influencée par l'Espagne, la cuisine canarienne n'en possède pas moins son originalité. La spécialité que vous verrez le plus souvent sur votre table est le mojo, une sauce plus ou moins épicée, aux nombreuses variantes s'accommodant avec beaucoup de plats, des cuisses de poulet au gofio (mélange de blé, de maïs ou d'orge cuit au four, qui remplace le pain), en passant par les papas arrugadas, de petites pommes de terre nouvelles cuites en robe des champs. La pomme de terre fut introduite aux Canaries au XVIIe siècle en provenance du Pérou et les connaisseurs en distinguent jusqu'à 23 variétés différentes. Parmi les nombreuses soupes, le potaje de berros (potage de cresson) et le rancho canario (bouillon avec des nouilles, de la viande et des pommes de terre) sont les plus typiques. Le conejo en salmorejo (lapin mariné dans du vinaigre, de l'huile d'olive et de l'avocat) passe aujourd'hui pour un pilier de la cuisine canarienne, mais c'est en fait une spécialité venue d'Aragon. Modeste, la viticulture locale réserve parfois d'agréables surprises, surtout parmi les crus de Tenerife. Le vin le plus courant, le malvasía, vient de Madère. Il est généralement doux.

Repères diplomatiques
La sécurité
L'Espagne est un pays sûr ; quelques problèmes de vols à la tire et de petits cambriolages dont il faut se méfier principalement dans les villes.
Vous pouvez vous informer sur le site internet http://www.diplomatie.fr, « Conseils aux voyageurs », choisir le pays puis la rubrique « Sécurité ».
 
Les formalités :
Passeport ou carte d'identité en cours de validité.
 
*NB : Pour les enfants mineurs :
Chaque enfant mineur français doit posséder sa propre pièce d'identité.
La CNI suffit pour voyager dans l'UE. Cependant, le ou les parents doivent pouvoir justifier qu'ils disposent de l'autorité parentale (selon les cas, acte de naissance, livret de famille, déclaration conjointe des parents ou copie de la décision de justice relative à l'autorité parentale), et ce même si l'enfant porte le même nom.
Si l'enfant ne voyage pas avec l'un de ses parents, l'accompagnant doit être muni d'une autorisation de sortie du territoire.
Si l'enfant possède son propre passeport, il peut voyager sans autorisation de sortie du territoire dans l'UE, comme à l'étranger.
L'exigence du passeport pour certaines destinations est valable pour les adultes comme pour les mineurs.
 
De manière générale, les informations transmises ne s'appliquent que pour les ressortissants français. Nous vous invitons à les contrôler sur le site du MAE, dans la rubrique conseils aux voyageurs.
Demander la « carte européenne d'assurance maladie » (ou certificat provisoire), délivrée par votre caisse de sécurité sociale (France) ou Mutuelle (Belgique) pour être pris en charge en cas de consultation médicale ou autre. Cette carte est valable pour tous les pays de la CE. Pour les étrangers, veuillez consulter le consulat d'Espagne de votre pays.
 
Comment se comporter
Us et coutumes :
- Les Canariens vivent à la méditerranéenne : le matin commence tard, une longue pause est ménagée entre 14 et 17h pour le déjeuner, la sieste et des retrouvailles familiales ; le travail reprend ensuite quelques heures, suivi du dîner, et la vie sociale se prolonge tard dans la soirée. Brèf, n'attendez pas un petit-déjeuner trop tôt le matin…
- Horaires d'ouverture des commerces : de 9H à 14H, et de 15H à 17H pour les petites commerces et les grands supermarchés peuvent ouvrir plus tard jusqu'à 21H.
Boissons / eau en bouteille : l'eau courante est potable, vous pouvez vous passer de l'eau minérale. Si votre choix était néanmoins celui d'eau en bouteille, merci de penser au recyclage des bouteilles. Le tri sélectif est mis en place aux Canaries comme en France.
Souvenirs : Privilégiez l'achat d'artisanat fabriqué localement afin de soutenir le savoir faire local.
Pensez à la préservation du patrimoine naturel et culturel : on ne repart pas avec des fleurs, coquillage, pierres, antiquités…
Pourboires : Le pourboire est laissé à votre appréciation car les notes de restaurant incluent obligatoirement le service. Si vous en êtes satisfait, un pourboire de 5% suffira largement.
Petit lexique :
Bonjour : ¡ Hola !
Au revoir : ¡ Adios !
S'il vous plaît : Por favor
Excusez-moi : Perdón / Perdone
Comment allez-vous ? : ¿ Cómo está ?
Très bien, merci : Estoy bien, gracias
Combien coûte... ? : ¿ Cuánto cuesta... ?
Vous trouverez également dans votre carnet de voyage, des documents « la charte éthique du voyageur » et le « B.A.B.A  du randonneur », qui vous donneront des pistes pour ne laisser (et encore !) que l'empreinte de vos pas, avoir une attitude « responsable et solidaire ».
 
Source : Wikipédia, Lonely planet, Le petit futé, …
Cartographie :
- Tenerife au 1/35000 (Freytag&Berndt)
 
Bibliographie :
- nombreux guides généraux, Guide bleu…
- Sud Tenerife et Gomera, Noel Rochford. Ed. sunflowers).
 
Adresses utiles :
-       Ulysse 26, rue Saint Louis en l'Ile, 75004 Paris, France - Tel : 33-(0) 143251735 - Fax : 33-(0) 143295210  http://www.ulysse.fr/
 

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L’avis de - posté le - Séjour du 23/05/2015
la Gomera ile sauvage
merci pour ce dépaysement avec notre guide Fabienne " Fafa" qui nous a fait découvrir son ile d'adoption avec un enthousiasme exceptionnel qui nous obligé à nous plonger dans la vie des gens du pays .Fafa nous a concocté de super pique nique pris dans une ambiance festive.nous avons pu découvrir des paysages trés différents du nord au sud avec des couleurs trés changeantes et innatendues.L'hebergement proche de la mer et l'accueil avec petit déjeuner sur la terrasse super...merci aussi à notre chauffeur Gilberto qui a bien assuré .
1 semaine que je recommande pour un dépaysement total

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