Contact 04 92 45 04 29

Sardaigne, des «nuraghe» à la Costa Verde

Rando à pied - Accompagné - Randonnée itinérante

Retour
Vous aussi donnez votre avis !
  • Voyage randonnée en Sardaigne aec un accompagnateur
    Voyage randonnée en Sardaigne aec un accompagnateur
  • Voyage randonnée en Sardaigne aec un accompagnateur
    Voyage randonnée en Sardaigne aec un accompagnateur
  • Voyage randonnée en Sardaigne aec un accompagnateur
    Voyage randonnée en Sardaigne aec un accompagnateur

Spécifications du circuit

Réference : VOYSAR

Activité : Rando à pied

Niveau physique :

Formule : Accompagné

Type : Randonnée itinérante

Destination : Italie

Durée : 8 jour(s) / 7 nuit(s) / 6 jour(s) d'activité(s)

Portage : Pas de sac à porter

Hébergement : Chambre d'hôtesHôtel ***

Date du prochain départ : 04/02/2018

Prix à partir de : 965


Télécharger / imprimer la fiche descriptive

Télécharger / imprimer le bulletin d'inscription

Réserver

Le séjour

Un circuit original, au sud de la Sardaigne, dans une région aux paysages variés et  aux trésors inestimables. Tout d'abord les douces collines de la Marmilla et ses variétés infinies de couleurs, des teintes violacées du sainfoin au jaune des marguerites ou au rouge des coquelicots. Tout le territoire est parsemé de nuraghi, de maisons de fées et de tombes de géants, témoignages de la civilisation nuragique. Ce sera ensuite le haut-plateau de la Giara et ses célèbres « cavallini », les derniers chevaux sauvages d'Europe. Nous gagnerons ensuite le massif du Linas avec ses nombreuses cascades et sa faune et sa flore variée ; nous découvrirons l'antique centre minier d'Ingurtosu avant de finir notre semaine à Piscinas, sur la Costa Verde, avec ses grandes dunes et son immense plage désertique.

Programme

Jour 1

Vol France - Sardaigne. Accueil à l'aéroport de Cagliari. Transfert à l'hôtel ***, en plein centre, et première découverte de la ville dans le quartier de Marina, San Saturnino et Bonaria. Repas du soir au restaurant (non inclus dans le prix).
2h de marche en ville


Jour 2

Visite de la ville de Cagliari, capitale de la Sardaigne, à la longue histoire où se sont succédées de nombreuses civilisations du néolithique à nos jours. La vieille ville (appelée le Castello)  se trouve au sommet d'une colline, avec une vue sur le golfe des Anges. Ses remparts sont intacts, et disposent de deux tours de calcaire blanc, la tour de San Pancrazio et la tour de l'Éléphant; deux exemples typiques de l'architecture militaire Pisane. La promenade couverte et la Terrazza Umberto I ont été conçues à la fin du 19ème siècle dans le style classique, avec des colonnes corinthiennes, et a été construit avec du calcaire blanc et jaune. La promenade couverte a été inaugurée en 1902. La cathédrale a été restaurée dans les années 1930 en transformant la première façade baroque dans une façade de style pisan médiéval, plus proche de l'aspect original de l'église du XIIIe siècle. Le clocher est original. L'intérieur possède une nef et deux bas-côtés, avec un ambon (1159-1162)  sculpté pour la cathédrale de Pise mais plus tard donné à Cagliari. Le Castello abrite le musée archéologique sarde. La basilique paléochrétienne de San Saturnino, saint patron de la ville, a été construite au V e siècle. L'église de la Purissima est une église du XVIe siècle. La  basilique de Notre-Dame de Bonaria a été construite par les Catalans en 1324-1329 lorsqu'ils assiégeaient les Pisans dans le château.
D'autres vestiges de l'ancienne ville sont encore visibles à Cagliari, dont ceux de l'amphithéâtre romain, taillé dans le rocher calcaire et d'un aqueduc, utilisé pour l'adduction de l'eau.
Dans l'après-midi, transfert pour Villanovafurru où vous passerez  2 nuits. Installation à l'hôtel *** et découverte du village et visite du musée Archéologique "Genna Maria".
4h de marche en ville


Jour 3

La Giara de Sidi et les tombes de géants.  Balade en boucle à partir de l'hôtel en passant par le complexe nuragique de « Genna Maria ». Situé à la sortie du village sur une petite colline d'où la vue s'étend du Golfe de Cagliari jusqu'à celui d'Oristano. Le complexe nuragique est constitué par un nuraghe complexe trilobé construit pour surveillé le territoire de l'âge de bronze moyen à l'âge de bronze final (XV-XI siècle avant J.-C.).
Un nuraghe est une tour ronde en forme de cône tronqué que l'on trouve principalement en Sardaigne. Cet édifice mégalithique est caractéristique de la culture nuragique, culture apparue en Sardaigne entre 1900 et 730 av. J.-C.1
De ce site nous gagnerons la giara de Sidi. Les « giare » désignent en Sardaigne des haut-plateau basaltiques, formés à l'Oligocène. Nous découvrirons la tombe de géant de Sa Domu' e s'Orcu, une des plus grande et des mieux conservée de Sardaigne. La chambre funéraire longue de 15 m atteint 2,5 m de haut. Redescendu dans la vallée, nous traverserons le petit village typique de Siddi avant de rencontrer la mystérieuse « maison de fée » de Cuaddu 'e Nixias et de remonter vers Villanovafurrù.
16km, 5h30 de marche, +450m/-450m de dénivelée


Jour 4

Les « nuraghe de Barumini » et la Marmilla. Court transfert au village de Las Plassas. Le village qui surgit au milieu de la riche plaine de la Marmilla s'est développé à l'époque médiévale. Nous monterons au château de Marmilla qui domine le village. Bien que le château se résume à des ruines, c'est l'un des plus pittoresque et fascinant de la Sardaigne par son isolement au sommet d'une colline conique qui domine la vaste plaine alentour.
Nous gagnerons ensuite par des chemins tranquilles la petite ville de Barumini, située au pied de la Giara de Gesturi. Elle doit sa renommée à la présence du complexe monumental  de Su Nuraxi classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.  C'est le site le plus important de la civilisation mégalithique sarde. Visite guidée du complexe, du musée archéologique et de la maison Zapata.
Avant de reprendre notre chemin nous ne manquerons pas de voir les églises Saint Nicolas de type pisan et San Giovanni du XIIIème siècle.  En longeant les champs colorés de la Marmilla, nous parviendrons à Tuili, au pied de la Giara de Gesturi. Découverte dans l'église San Pietro de Tuili du très beau retable du Maestro de Castelsardo (1492-1500). Retour en bus à l'hôtel à proximité de Barumini.
11km, 3h30 de marche, +250m/-200m de dénivelée


Jour 5

La Giara de Gesturi et ses chevaux sauvages. Après un court transfert au petit village de Sini et une brève montée nous arriverons sur vaste plateau basaltique de la Giara de Gesturi. Avec ses 45 km2, c'est la plus grande « giara » de la région.  C'est aussi la plus isolée. De ce fait, elle a gardé sa nature originelle faite d'un dense maquis méditerranéen, de bois et de lacs superficiels  qui a permis la survivance de ses  troupeaux de chevaux sauvages (les « cavallini ») qui ont fait sa renommée. Au printemps, c'est un spectacle extraordinaire alors que la Marmilla est recouverte d'une infinité de couleurs et que l'on peut admirer les « cavallini » immergés au milieu des prairies, recouvertes de renoncules odorantes et entourées de bosquets de chênes liège et de chênes verts. On évalue à 700 les exemplaires « purs » qui vivent en petites bandes avec un mâle dominant et diverses femelles. D'origines incertaines, les « cavallini » ont des caractéristiques uniques : petite taille, crinière ébouriffée et yeux en amande.
Ils jouissent d'une protection totale de la part de l'administration publique. Après cette belle balade, nous serons transférés en bus privé (1h de trajet)  à proximité Arbus, au cœur des Monts Linas à l'est de la province. Installation dans un très bel agriturismo ***en pleine campagne.
18km, 5h30 de marche, +350m/-400m de dénivelée


Jour 6

Le Mont Linas. Court transfert (15 mn) pour Gonnosfanadiga.  Journée de randonnée sur le Mont Linas, le massif montagneux le  plus important de la Sardaigne sud occidentale. Les sommets sont plutôt doux et arrondis alors que les versants plus raides sont parcourus de profondes incisions créées par les torrents temporaires qui ont formé des cascades, des gorges et de petites piscines naturelles. Le chemin qui nous mène aux crêtes alterne forêts de pins et de chênes verts au maquis où l'on rencontre le lentisque, l'arbousier, la bruyère arborescente et le myrte. La garrigue abrite de nombreuses plantes endémiques comme l'immortelle d'Italie, la seslérie et le genêt de Corse, le choux insulaire, l'ail parciforum et de très nombreuses variété d'orchidées sauvages  dont la belle et rare Ophrys abeille.
Sur les pelouses sommitales vous rencontrerez le genêt de Sulcis, la santoline insulaire, le thym de corse et l'armérie de Sulcis. La faune y est tout aussi riche avec de nombreux rapaces qui y nichent : l'aigle royal, le faucon pèlerin, la buse, le faucon crécerelle, l'épervier et aussi, le très rare, autour sarde. Les bois et le maquis  accueillent sangliers, renards, martes, quelques rares chats sauvages et des lérots ou loirs.
12km, 5h de marche, +900m/-800m de dénivelée
Selon le temps et la forme des participants, cette balade pourra être remplacée toujours au cœur des Monts Linas par une autre plus facile à partir de Villacidro jusqu'aux cascades de Piscina Irgas ou de Muru Mannu.
Entre 9 et 10km, 3h30 à 4h30 de marche, +200m à +400m / -200m à -400m 


Jour 7

De Sa Perda Marcada à la Costa Verde.  Nous partirons directement de l'agriturismo pour marcher sur des chemins qu'empruntaient autrefois les mineurs pour se rendre aux mines de plomb argentifère et de zinc d'Ingurtosu. Elles constituaient avec celles de Montevecchio les pôles principaux de l'activité minière de la région. L'activité s'est arrêtée en 1991. Notre balade  nous conduira, en suivant la vallée qui mène à la mer, jusqu'à  la plage de Piscinas où subsiste les restes d'une petite voie ferrée, construite en 1871 qui servait à y acheminer le minerai où il était embarqué directement sur les bateaux. L'ensemble de la zone minière est inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.
Les dunes du littoral de Piscinas, longues de près de 10 kilomètres, forment le complexe de dunes le plus vaste du continent européen. Après une baignade sur la plus belle plage, sauvage et déserte, de la Costa Verde, nous regagnerons Arbus. Transfert pour Cagliari en fin d'après-midi. Nuit en hôtel *** et repas au restaurant.
13km, 3h30 de marche, +80m/-400m de dénivelée


Jour 8

Petit-déjeuner et vol retour pour la France

Dates / Prix

Dates Tarifs (à partir de) Départ assuré à partir de Infos Prix / Options
du 04/02/2018 au 11/02/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 11/02/2018 au 18/02/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 18/02/2018 au 25/02/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 25/03/2018 au 01/04/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 01/04/2018 au 08/04/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 08/04/2018 au 15/04/2018

965 € Complet

Assuré

du 15/04/2018 au 22/04/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 29/04/2018 au 06/05/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 06/05/2018 au 13/05/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 20/05/2018 au 27/05/2018

965 € Complet

Assuré

du 26/05/2018 au 02/06/2018

965 € Complet

Assuré

du 03/06/2018 au 10/06/2018

965 € Réserver

Assuré

du 10/06/2018 au 17/06/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 01/07/2018 au 08/07/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 08/07/2018 au 15/07/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 19/08/2018 au 26/08/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 26/08/2018 au 02/09/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 16/09/2018 au 23/09/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 23/09/2018 au 30/09/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 14/10/2018 au 21/10/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 21/10/2018 au 28/10/2018

965 € Réserver


5 pers.

du 28/10/2018 au 04/11/2018

965 € Réserver


5 pers.

LE PRIX COMPREND
  • Le vol aller-retour Paris - Cagliari (selon la formule choisie)
  • L'encadrement par un accompagnateur en montagne
  • L'hébergement en demi-pension, sauf les repas des J1 et J7
  • Les pique-niques le midi sauf celui du J2 à Cagliari
  • Les transferts prévus au programme en cours de randonnée
LE PRIX NE COMPREND PAS
  • L'assurance multirisque 3,9%
  • Le supplément départ de Province
  • Les navettes aéroport
  • Les repas du soir des J1 et J7 à Cagliari et celui de midi du J2
  • Les billets d'entrée pour les visites payantes
  • Les taxes de séjour à régler sur place (environ 1 € par nuit)
  • Les boissons et dépenses personnelles
  • D'une façon générale, tout ce qui n'est pas indiqué dans "Le prix comprend"

Fiche pratique

ACCUEIL

le dimanche dans l'après-midi à l'aéroport de Cagliari (horaire précis du rendez-vous en fonction des vols)

DISPERSION

le dimanche suivant à l'hôtel de Cagliari après le petit déjeuner. 

FORMALITES

Carte d'identité ou passeport en cours de validité.

 

SANTÉ : Aucun vaccin n'est obligatoire, nous vous conseillons d'être à jour pour toutes vos vaccinations classiques (diphtérie, tétanos, typhoïde, poliomyélite) et de vous procurer la carte européenne d'assurance maladie.

NIVEAU

1 chaussure

facile à moyen -  de 3h30 à 5h30 de marche

HEBERGEMENT

hôtels et agriturismo *** 

PORTAGE DES BAGAGES

uniquement les affaires de la journée

GROUPE

5 à 15 participants

ENCADREMENT

accompagnateur en montagne diplômé

EQUIPEMENT INDIVIDUEL A PREVOIR

-1 sac à dos de 30 litres mini (pour les affaires de la journée et une partie du pique nique)

-1 paire de chaussures de marche légères type randonnée, déjà rodées

-1 short

-1 maillot de bain

-1 anorak ou veste coupe-vent

-1 vêtement de pluie : poncho, ciré ou parapluie solide

-1 pantalon ample (toile ou jogging), plusieurs paires de chaussettes (laine ou coton de préférence) et sous-vêtements, 1 pull ou fourrure polaire

- Lunettes de soleil, crème solaire, chapeau, crème labiale

-1 assiette en plastique, des couverts, un verre en plastique pour les pique-niques

-1 gourde (minimum 1 litre)

-1 paire de bâtons télescopiques (facultatifs)

-1 petite trousse de toilette réduite au maximum

-1 petite pharmacie personnelle (gaze, élastoplaste, antalgique, etc.)

-1 lampe de poche, du papier hygiénique, des jumelles si vous en possédez (elles peuvent  être utiles pour voir les fresques !), votre appareil photo et pourquoi pas un bon roman…

Prévoir des vêtements plus chauds pour les mois d'avril et d'octobre

 

            

N.B: Vos affaires personnelles transportées devront être contenues dans UN SEUL BAGAGE

(de préférence sac à dos ou sac de voyage) n'excédant pas 15kg.

Un supplément de 4€ par étape (à régler directement sur place) sera demandé par le

transporteur aux personnes qui se présenteront au départ avec un sac excédant les 15kg.

L'excédent de poids sera placé dans un sac individuel fermé fourni par le transporteur.

En savoir plus

LA SARDAIGNE
La Sardaigne est une île de la mer Méditerranée et une région italienne, située au nord de la Tunisie et au sud de la Corse. Elle a obtenu le statut d'autonomie le 28 février 1948. Son chef-lieu est la ville de Cagliari.
La Sardaigne est par sa surface la seconde île de la mer Méditerranée et une région italienne à statut spécial dont la dénomination officielle est Regione Autonoma della Sardegna. Son Statut Spécial, inscrit dans la Constitution de 1948, garantit l'autonomie administrative des institutions locales tutélaire de ses particularités linguistiques et géographiques.
La Sardaigne, séparée de la Corse par les Bouches de Bonifacio, est située au milieu de la mer Méditerranée occidentale: cette position centrale a favorisé depuis l'Antiquité les rapports commerciaux et culturels comme les intérêts économiques, militaires et stratégiques.
À l'époque moderne, de nombreux écrivains ont exalté la beauté de la Sardaigne, qui conserve encore, malgré l'extension du tourisme côtier, dans un paysage protégé, les vestiges de la culture nuragique1.
 
CAGLIARI
Cagliari est une municipalité italienne et la capitale de l'île de Sardaigne, une Région Autonome  d'Italie. Le nom sarde de Cagliari, Casteddu, signifie littéralement château. La ville compte près de 150 000 habitants, tandis que sa zone métropolitaine (y compris Elmas, Assemini, Capoterra, Selargius, Sestu, Monserrato, Quartucciu, Quartu Sant' Elena et 15 autres municipalités) compte plus de 450 000 habitants.
Une ancienne ville avec une longue histoire, Cagliari a vu le passage de plusieurs civilisations. Sous les bâtiments de la ville moderne il y a une stratification continuelle des établissements humains d'environ cinq milliers d'années, à partir du néolithique jusqu'à nos jours. Il y a quelques domus de Janas, très endommagées par l'activité de carrière, une grande nécropole de l'époque carthaginoise, un amphithéâtre de l'époque romaine, une basilique byzantine, deux tours de l'époque de Pise, un solide système de fortification qui faisait de la ville le centre de la puissance de l'Espagne impériale des Habsbourg dans la mer Méditerranée occidentale. Ses ressources naturelles ont toujours été son port abrité, la colline du dessus puissamment fortifiée de Monti Castru, le moderne "Casteddu de sus", le sel de ses lagons, et, de l'intérieur de l'île, le blé du Campidan et les mines de l'Iglesiente.
Elle fut la capitale du royaume de Sardaigne (qui est devenu en 1861 le Royaume d'Italie) de 1324 à 1848, lorsque Turin est devenu la capitale officielle du royaume. Aujourd'hui, la ville est le centre culturel, éducatif, politique et artistique régional, connu pour son architecture Art nouveau diversifiée et plusieurs monuments, et est le centre économique et industriel de la Sardaigne, ayant l'un des plus grands ports de la mer Méditerranée, un aéroport international, et le cent sixième revenu le plus élevé en Italie (entre 8 092 municipalités), comparable à celui de plusieurs villes du Nord.
 
L'origine du symbole sarde n'est pas bien définie, mais on retrouve sa trace historique attestée en 1281. On doit noter son analogie avec celui de la Corse voisine. Plusieurs faits historiques peuvent peut-être l'expliquer. En effet, le premier événement historique se déroule en 1014, par la victoire sur Museto à Cagliari  et ainsi, les têtes de maures représenteraient les vaincus, et sont au nombre de quatre en référence aux régions sardes.
Mais le fait historique le plus explicatif du symbole serait celui de 1096, lorsque le roi Pierre Ier d'Aragon vainquit les Maures lors de la bataille d'Alcoraz. Il expliqua cette victoire sur les quatre rois arabes tués sur le champ de bataille, par le concours providentiel de saint Georges (dont la bannière est une croix rouge sur fond blanc). D'ailleurs, d'anciennes représentations montrent parfois quatre têtes couronnées.
La croix rouge sur fond blanc, que l'on retrouve sur les caravelles de Christophe Colomb comme sur le maillot du Barça, est l'emblème de la ville de Barcelone, véritable centre catalan de l'empire maritime aragonais, qui comprenait également le Levante (région de Valencia), les Baléares, la Sicile et le royaume de Naples. Elle flottait sur tous les navires catalans. Le blason actuel de la ville de Barcelone est cette croix écartelé avec le blason catalan. D'où la présence de catalanophones à l'Alguer.
C'est le 5 juillet 1952 que l'emblème devient, par décret, le symbole officiel de la Sardaigne. La Loi régionale du 15 avril 1999 a relevé le bandeau sur le front des Maures (à l'origine, il leur bandait les yeux), pour des raisons diplomatiques20.
 
LES NURAGHE
Très caractéristiques de la Sardaigne, les "nuraghes" (prononcer "nourague") sont des édifices dont la construction a commencé à l'âge de bronze moyen (1660 - 1550 av J.C.). Ils sont principalement de forme tronconique. Leur fonction est mal connue car on les trouve soit isolés sur les hauteurs, comme sur la photo, où ils sembles avoir une fonction de tour de guet, soit regroupés et reliés par des murailles dans des vallées. Ils ressemblent alors à des forteresses.
Dans les deux cas, des traces de vie ont été découvertes dans leur voisinage. Ces constructions sont très nombreuses en Sardaigne (environ 7.000 exemplaires) et se retrouvent également en Corse. Ce qui n'est pas très étonnant, étant donné la courte distance qui sépare les deux îles (14km seulement) aux Bouches de Bonifacio. Leur construction a cessé à partir de l'âge de fer (Xème siècle av J.C.), mais elles ont été encore longtemps utilisées comme lieu de culte. On ne sait que peu de choses de la civilisation "Nuragique", du nom des constructions qu'elle a érigé. En effet elle ne connaissait pas l'écriture. Ce qui ne lasse pas d'étonner aux vues des "Puits Sacrés" qu'elle a également construits et qui ne semblent pas être réalisables sans de solides connaissances mathématiques. D'aucuns prônent que la civilisation Nuragique connaissait bel et bien l'écriture, mais a gardé ses secrets pour ne pas les partager avec les envahisseurs... mystères de la Sardaigne. Si tel est bien le cas, alors l'opération a vraiment réussi. Parmi les plus remarquables on citera les nuraghes Losa (Abbasanta), le complexe nuragique Su Nuraxi (à Barumamini, patrimoine de l'humanité), le nuraghe Palmavera (Alghero) et le nuraghe Santu Antibe (Torralba). La cité nuragique Tiscali dans la doline du Monte Tiscali, près de Oliena est également digne d'un grand intérêt.
 
 
LA CUISINE SARDE
Variée et riche en saveurs, elle est modelée par l'insularité et la culture agricole et pastorale. Originale et simple en même temps, elle s'est enrichie au cours de sa longue histoire des apports extérieurs au travers des contacts et échanges avec plusieurs cultures méditerranéennes. Les viandes rôties, le pain, les fromages et les vins sont ses fondamentaux1. On trouve aussi des plats de la mer et de la terre, qu'ils viennent des fermiers, des bergers, des chasseurs, des pêcheurs ou de la récolte d'herbes sauvages. La cuisine sarde fait partie du régime méditerranéen inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
 
Comme ailleurs en Italie, en entrée (primo), on sert la plupart du temps des pâtes. Par exemple, les malloreddus sont des petits gnocchis de semoule de blé dur que l'on parfume traditionnellement avec du safran. Ils sont d'habitude accommodés « à la campidanaise », c'est-à-dire avec une sauce aux saucisses, mais on trouve parmi les recettes typiques la variante avec casu furriau, au fromage fondu et au safran. Les maloreddus sont connus également sous le nom decigiones du côté de Sassari ou de cravaos du côté de Nuoro. Les italiens les nomment gnocchetti sardi. La fregula est en revanche une sorte de pâtes de semoule de blé dur préparée en petits grumeaux. Elle est par exemple utilisée pour accompagner des tellines (arselle) ou simplement servie à la sauce tomate. On l'utilise aussi pour réaliser des soupes au bouillon de viande. En-dehors des pâtes, il y a par exemple la Panada, un plat réalisé à partir de pâte feuilletée farcie de viande d'agneau ou d'anguilles, de patates et de tomates sèches. C'est une spécialité de Assemini et, sous des formes différentes, de Oschiri, BerchiddaPattada et de Cuglieri.
Les plats de résistance (secondi) consistent en de la viande rôtie, bouillie, en sauce ou en des abats.
Le porcheddu arrustiduporceddu ou proheddu est un classique de la cuisine sarde. Il s'agit d'un cochon de lait d'environ 4 kg ou de vingt jours, rôti lentement à la broche ou sur une grille et aromatisé avec du myrte ou du romarin. Brochette d'abats avant d'être enveloppée dans le péritoine, ficelée et cuite. L'agneau de Sardaigne est réputé pour sa saveur et son arôme délicat ainsi que pour sa haute digestibilité. La còrdula ou cordedda consiste en des intestins de chevreau ou d'agneau enlacés et cuisinés à la broche ou à la poêle avec des pois (cordula cum pisurci) ou d'autres accompagnements. La trattalia ou t(r)attaliu désigne des abats (coratella) d'agneau ou de chevreau cuits à la broche ou à la casserole avec des pois ou des artichauts. La pecora stufata est une daube ou ragoût au vin.
 
Les desserts sardes frappent le visiteur par leur aspect coloré et comportent beaucoup de spécialités pâtissières. Comme les autres produits de la gastronomie sarde, ils varient fortement d'une région à l'autre. Les casadinas ou formagelle, typiques du Logudoro et de la Barbagia, sont des tartelettes garnies d'une fine couche de fromage frais aromatisé au citron. Une variante répandue utilise de la ricotta et prend alors le nom de regottinas en sarde ou de ricottelle en italien.  Le pane 'e saba, dessert hivernal de la Barbagia, est préparé avec de la sapa, c'est-à-dire du sirop de raisin.
Les copulettas sont un double disque de pâte brisée fourré de sapa ou de miel cuit. Elles se trouvent principalement du côté de Goceano e de Ozieri. Les amarettos sont des macarons préparés à partir d'amandes douces et d'amandes amères, de sucre, d'albumine et de zeste de citron.
 
BIBLIOGRAPHIE :
  • Le Guide du Routard : "Sardaigne" - Ed Hachette.
  • Le Guide Vert : "Italie du Sud" - Ed Michelin.

Avis

Déposer votre avis sur ce circuit


Soyez le premier à déposer un avis

Pour Sardaigne, des «nuraghe» à la Costa Verde
Votre note :
Recharger

Ajouter à la
sélection
Supprimer de la
sélection

Facebook
Twitter
Google Plus

Envoyer à un ami

Séjours similaires

Randonnée à Malte et Gozo, perles historiques de la méditérrannée
Randonnée à Malte et Gozo, perles historiques de la méditérrannée

Randonnée en étoile

Malte

8 jour(s)

A partir de 1 265 €

Grèce, Randonnée dans les Cyclades sur l'île de Sifnos
Grèce, Randonnée dans les Cyclades sur l'île de Sifnos

Randonnée itinérante

Grèce

8 jour(s)

A partir de 1 475 €